Back Button : que feriez-vous pour 10 millions de dollars ?

Voici un court métrage sympathique que m’a montré mon vénérable frère. Enjoy!

Quand Arnaud veut gagner des millions

Guide des extensions indispensables pour Firefox

Benoit Mortgat publie ce jour un excellent guide pour ceux qui souhaitent équiper décemment leur navigateur web Firefox. J’avoue pour ma part être de plus en plus tenté de franchir le pas, au vu des lacunes d’Internet Explorer 7 en la matière. Jusqu’à présent, je n’utilisais Firefox que pour vérifier l’affichage convenable des pages de mes sites sur ce navigateur. Ardent défenseur de Microsoft, j’ai apprécié leurs progrès considérables d’IE6 à IE7, mais je remarque qu’ils souffrent d’un cruel manque de support de la part de la communauté, ce qui diminue le surplus global lors de l’utilisation de ce logiciel. Pour ne pas citer d’exemple, le débuggage de scripts ou de CSS est tout une aventure avec IE7, là où les extensions conseillées par Benoit dans son élégant guide en LaTeX vous donnent l’impression de vivre une nouvelle vie.

Je ne saurais que trop donc vous conseiller de vous en inspirer pour enrichir votre expérience utilisateur sur la toile.

La retraite de Jérôme et Moussa, ou comment blanchir de l’argent tranquillement ?

“Après les attentats de Londres, Jérôme Kerviel avait pris une position sur le titre Allianz au-delà des limites autorisées. Cette position s’était révélée gagnante de 200 000 euro, mais il n’avait averti son supérieur hiérarchique Nicolas Bonin qu’à la fin de l’opération, allant à l’encontre des règles de la banque qui stipuleraient que tout dépassement de limite doit faire l’objet d’une demande et d’une approbation. Comme le mentionne l’arrêt de la chambre d’instruction publié mardi 18 mars : «Kerviel était alors explicitement mis en demeure par ses supérieurs hiérarchiques et lui-même, au cours d’une réunion spéciale valant avertissement, de ne pas recommencer à dépasser les limites sans l’avoir demandé et signalé, faute de quoi il serait licencié».” SauvezKerviel.com

“Moussa Bakir, le courtier qui a exécuté l’essentiel des ordres de Jérôme Kerviel passés fin 2007, a assigné en référé aux prud’hommes Fimat, la société qui l’emploie […] Son but: recouvrer le bonus contractuel correspondant à son travail du dernier trimestre de 2007. D’après son avocat, Jean-David Scemama, la somme non versée s’élève à 1.02 million d’euros, dont environ 955 000 euros correspondant uniquement aux ordres executés par Moussa Bakir pour le compte de Jérôme Kerviel.” Les Echos

De la vanité des biocarburants ?

L’Express – Lundi 24 mars 2008 Le recours accru aux matières premières alimentaires pour la production de biocarburants met en péril l’approvisionnement alimentaire de la population mondiale. C’est en tous cas ce que pense le patron de Nestlé, Peter Brabeck, qui a assuré dimanche: “Si l’on veut couvrir 20% du besoin croissant en produits pétroliers avec des biocarburants, comme cela est prévu, il n’y aura plus rien à manger”.

Le trader Mostapha Belkhayate remis au goût du jour

Il y a près d’un an, Mostapha Belkhayate prophétisait avec une étrange clairvoyance l’avenir des marchés financiers. Malgré les possibilités de chance dans ses prédictions (on ne compte plus les gourous qui ont perdu toute crédibilité le jour où ils se sont sévèrement trompés), cela reste toujours intéressant a posteriori. Voici la fameuse interview qui avait fait parler de lui, “à l’aube d’un tsunami financier”.

Capital.fr 06/04/2007 08:47

Trader marocain, Mostapha Belkhayate s’est fait un nom en remportant il y a sept ans le championnat du monde de la bourse organisé par l’association des Traders internationaux de Genève et s’est ensuite illustré en recommandant le pétrole et l’or juste avant leur envolée, classant dans la même volée Mansa Moussa Gold Fund, un fonds or de 250 millions de dollars dont il assure la gestion, en tête du peloton des fonds sur matières premières. Il revient sur les placements à privilégier pour 2007 et 2008.

A presque 1,34 dollar pour un euro, le billet vert se situe à un plancher de deux ans face à la monnaie unique. Comment devrait évoluer la devise américaine, à moyen terme ?

Mostapha Belkhayate : La devise américaine va faiblir contre toutes les devises. Je ne serai pas étonné de voir d’ici la fin 2007 l’euro grimper à 1,45 dollar. Et le yen s’envoler face au billet vert, asphyxiant ainsi tous ceux qui ont emprunté la devise japonaise. Aujourd’hui le marché boursier souffre d’un dysfonctionnement qui ne peut pas durer éternellement : le principe naturel des vases communicants a disparu. Dans un marché sain, quand les actions montent, les obligations baissent, quand les bons du trésor chutent, les matières premières montent, quand l’argent quitte un continent, on le retrouve sur un autre. Mais depuis dix ans on assiste à un phénomène étonnant : tous les secteurs progressent, partout dans le monde. Il y a donc anguille sous roche ! L’explication est simple : un excès de liquidité inédit gonfle tous les secteurs boursiers, y compris l’immobilier et l’art. Cette surliquidité prend sa source au Japon. Depuis des décennies, la banque centrale prête de l’argent gratuitement (c’est-à-dire avec un taux insensé de 0%) au reste du monde. Des milliers de milliards qui sont aussitôt convertis en dollars, en livres sterling,… et investis à tort et à travers dans tous les compartiments boursiers. Les fonds spéculatifs s’en sont donnés à cœur joie pour utiliser au maximum l’effet de levier avec cette manne d’argent bon marché. L’heure de régler les comptes est arrivée. Il va y avoir la cohue au guichet japonais : les montants en jeu sont tout simplement astronomiques ! Cet assèchement de la liquidité mondiale va entraîner une baisse généralisée des actions, des obligations, des devises, de l’immobilier ainsi que de tous les placements spéculatifs. Je suis surpris que les professionnels ne perçoivent pas ou ne veulent pas entendre le grondement annonciateur de ce tsunami financier. D’autant que la Chine ne va pas rester les bras croisés avec ses 1.000 milliards de dollars, dont la valeur risque de s’évaporer.

La faiblesse du dollar devrait peser sur le marché français… Quel objectif avez-vous sur le CAC 40 (PX1) ?

Mostapha Belkhayate : Pour le moment, les opérateurs français sont optimistes. Le CAC se dirige vers son plus haut et cela complétera la “seconde épaule” technique. Et là, danger ! La liquidité va commencer à s’assécher et l’euro montera malgré tous les efforts des autorités européennes. A partir du début de l’été, il serait prudent de prendre ses profits car l’indice parisien pourrait perdre jusqu’à 1.000 points, le ramenant avant la fin de l’année à 4.600 ! Regardez avec objectivité le graphique du CAC 40 (PX1) : il nous prépare un double sommet baissier, un véritable cas d’école de l’analyse technique…

Vous êtes négatif sur les actions, mais les obligations et l’immobilier sont déjà assez chers… Vers quels placements alternatifs pourrait-on se tourner ?

Mostapha Belkhayate : J’en parle déjà depuis cinq ans : le meilleur placement alternatif est l’or. Il va s’envoler pour dépasser ses plus hauts historiques (850 dollars l’once) avant la fin de l’année. Lorsqu’on arrivera au seuil psychologique de 1.000 dollars, on réalisera que le roi des métaux a définitivement retrouvé son statut d’antan. Aucune autre devise au monde ne peut présenter autant de qualités que le métal jaune pour assurer la stabilité monétaire d’un pays. Sa production est limitée, tout le contraire du billet vert qui est imprimé en quantité presque illimitée sans autre garantie que la crédibilité du système financier américain. Depuis 5.000 ans, la seule monnaie d’échange qui a survécu (et qui survivra encore), c’est l’or. Il a été fortement combattu par les autorités financières américaines pour mettre un maximum de dollars dans les réserves de change des banques centrales et diminuer le plus possible leur stock d’or. (Retrouvez l’analyse complète ici). Mais attention : pour allier sécurité et performance, il faut investir dans les lingots d’or physiques. Si vous achetez de l’or papier à la banque et que celle-ci fait faillite, votre investissement est en danger car il fait partie de leur “book” : conservez votre or en dehors des livres de la banque, dans un coffre-fort. Dans quelques années, vous serez heureux d’avoir suivi mon conseil.

Google étoffe son offre de web apps avec Google Sites

Google Sites : voilà une initiative bien intéressante. L’on vient à se poser des questions sur la place de CMS comme Joomla ou Magento face à des applications web aussi intégrées, complètes, dynamiques et surtout collaboratives… L’articulation entre ces deux types de produits reste à déterminer. Il y a peut-être de quoi créer une start-up à quelques millions de dollars (rachetée par Google ?).

Gmail évolue !

Nos amis russes ont trouvé la parade lorsqu’ils n’ont pas d’ordinateur sous la main. Par contre ils n’expliquent pas comment connecter leur écran à Internet. L’équipe locale de Google a décidé de réaliser une version grandeur nature de Gmail, à base de peinture, de morceaux de papier, et de beaucoup de patience.

Une flotte d’OVNI dans le ciel du Pérou

“Y Eso nos hace preguntar si estamos solos en el universo.”

Les insolites des municipales

19/03/2008 Le Point.fr – Par Jamila Aridj

Les insolites des municipales

Couverture du Journal de Saône-et-Loire du 18 mars 2008.

Certains candidats rêveraient de refaire le second tour des élections municipales. En effet, quoi de plus frustrant pour un candidat que de voir échapper le renouvellement de son mandat à une voix près… ou de perdre l’élection parce que ses colistiers ne sont pas assez vieux…

À Givry, pour être élu… il faut être vieux

Les scrutins électoraux réservent parfois des surprises : dimanche soir, au second tour des municipales, Givry, petite bourgade de 3 600 habitants située en Saône-et-Loire, a vécu le dépouillement des bulletins de vote avec un certain suspense. Résultat : 968 voix pour chaque liste ! Impossible donc de départager le candidat socialiste Daniel Villeret et le divers droite Philippe Cherpion. Déboussolé, le président du bureau de vote sollicite la préfecture. Le code électoral est clair : lorsqu’il s’agit d’une commune de plus de 3 500 habitants, c’est la liste à la moyenne d’âge la plus élevée qui remporte le scrutin. À ce petit jeu, c’est le candidat de gauche qui enlève finalement ce bastion de droite, par 53 ans contre 48. Ironie du sort, le candidat divers droite avait volontairement choisi des colistiers jeunes, il en avait même fait un argument de campagne, reprochant aux politiques de ne pas laisser la place à la nouvelle génération.

(…)

À Chévreville, la ligne haute tension laisse la ville sans voix

Le scrutin des municipales a permis en revanche à un petit village de la Manche de faire entendre sa voix, sans voter. En effet, Chévreville est la seule ville de France à ne pas avoir désigné de conseil municipal à l’issue des deux tours des élections. Les 9 et 16 mars, les bureaux de vote étaient bel et bien ouverts, mais aucun candidat à élire, aucune liste en compétition, et pas un des 168 électeurs ne s’est déplacé. Tous ont décidé de boycotter le scrutin afin d’interpeller les pouvoirs publics sur le projet de construction d’une ligne à haute tension “traversant le village du nord au sud et d’est en ouest, dessinant un zigzag sur tout le territoire communal”, précise au point.fr Hervé Gaté, porte-parole de l’association Touche pas à Chèvreville, qui réunit l’ensemble de la population. “Nous ne sommes pas opposés au transport d’électricité, mais nous refusons de voir cette ligne venir effleurer le bourg et s’implanter à 400 mètres de notre école maternelle”, fulmine-t-il. Le maire sortant, Victor James, quittera donc ses fonctions à la fin de la semaine, laissant désormais au préfet la gestion de la commune.

Premier au classement du Challenge Investissement Supélec (suite)

Ouf, l’honneur est sauf pour cette journée de reprise à zéro du Challenge Investissement Supélec 2008. J’ai péniblement accumulé des performances positives malgré les frais prohibitifs (0,8% l’aller-retour au comptant et 1,6% au SRD), pour finalement regagner ma place d’hier. Au programme, recherche en temps réel des valeurs en déséquilibre pour profiter de mouvement rapides de cotation. Les volatilités suffisantes n’ont toutefois commencé à se matérialiser qu’en début d’après-midi (merci New York).

Place Place (actifs) Equipe Ecole Performance
1 1 Dailysmic INT 11.6256 %
2 2 UniKA ENSAM 10.1956 %
3 3 Thibault Supélec 7.9277 %
4 4 Wotan Team ENSAM 7.8100 %
5 5 khalid.pôle trading08 ESLSCA 7.6038 %
6 6 AlexG Ecole des Mines de Douai 4.6713 %
7 7 jonathan.horyn Supélec 4.6049 %
8 8 kick Supélec 4.4399 %
9 9 Kentin IPI 4.2167 %
10 10 Mel Ecole Internationale d’Esthétique Elysées-Marbeuf 4.1908 %
11 11 Team_PTSM ENSEA 4.1738 %
12 12 BFG-Dauphine222 Université Paris IX 4.1185 %
13 13 Volodia ENSEA 3.7752 %
14 14 Lord Plusieurs 3.4778 %
15 15 Calinours ISIFC 3.2783 %
16 16 dresder ESIEE 3.2760 %
17 17 ghebscorp ENSAM 3.2532 %
18 18 Kerviel_Mines Ecole des Mines de Douai 3.0408 %
19 19 HLJ-Dauphine222 Université Paris IX 3.0383 %
20 20 Bovespa ESIEE 2.7513 %
21 21 Les Belougas ENS Lyon 2.6778 %
22 22 Rachidservice IPSA 2.6299 %
23 23 chti’mi Ecole des Mines de Douai 2.6004 %
24 24 god & co Ecole Centrale Lyon 2.4756 %
25 25 enseanissa ENSEA 2.4715 %
26 26 Ayou IFIPS 2.4671 %
27 27 AMA-Dauphine222 Université Paris IX 2.2924 %
28 28 ESLSCA poletrading 2008 ESLSCA 2.2893 %
29 29 Hsvi ENSEA 2.2548 %
30 30 alami.mehdi ENSIC 2.1808 %

Premier au classement du Challenge Investissement Supélec

Après deux jours de trading intensif, mon équipe (Erwin Mayer, Youcef Banouni et Samuel Poujet) se hisse fièrement au sommet du classement du Challenge Investissement Supélec 2008. Tandis que le marché chutait de 0,22%, nous réalisons une performance de 37,27%.

Cependant, suite à des problèmes techniques, l’équipe d’organisation a décidé de réinitialiser tout demain ! Je me verrai donc contraint de remettre la main au trade pour maintenir un rang décent. Sachant que je ne serai pas opérationnel la semaine prochaine pour cause de séminaire à la Plagne, le défi est d’autant plus grand. Mais je ne doute pas que mes partenaires sauront poursuivre mon oeuvre.

(more…)

Voki : enfin de l’innovation !


Get a Voki now!

Il n’y a plus qu’à l’interfacer avec le Généroteur©.

Faillites bancaires – 2ème épisode : Carlyle se ramasse sur note2banks.com

Décidemment, je vais commencer une série de billets sur les faillites ou quasi faillites successives du secteur bancaire :

Le fonds Carlyle Capital Corporation (CCC) avait emprunté 32 fois ses fonds propres pour monter un portefeuille de créances immobilières titrisées américaines, qui, malgré une notation AAA, a chuté sur le marché. A Amsterdam, le titre CCC, qui avait été introduit le 4 juillet à 19 dollars, a fondu, hier, de plus de 87,5 %, clôturant à 35 cents. David Rubenstein, le cofondateur de Carlyle, estime avoir tout fait pour soutenir le fonds qui a perdu la mise de ses investisseurs, soit 670 millions de dollars. [….] Désormais, nous examinons tous les moyens pour aider les investisseurs dans CCC qui ont perdu leur mise. Pour la plupart, il s’agissait de grandes banques commerciales.” Les Echos

Il n’y aura pas de puts pour tout le monde !

La suite sur blackstone.com.

Bear Stearns, -93% en un week-end sur fond de dollar vacillant

Terrible sort pour Bear Stearns! Si le cours d’une banque qui ne présentait pas a priori de problèmes peut chuter de 93% en un week-end, on est en droit de remettre en question tout ce qui a précédé. A quoi bon avoir des traders aux profits records lorsque le marché est calme, si c’est pour voir tout s’effondrer aux moindres faiblesses du marché ?

Par ailleurs, il semble bien que la chute du dollar prenne une tournure dramatique ces derniers temps. Dommage que je n’aie pas encore ouvert de compte Forex, je parierais bien sur une chute jusqu’à 1,65$ pour 1€ avec un seuil d’invalidation à 1,52$.

(CercleFinance.com) – JPMorgan Chase & Co. a annoncé ce week-end avoir trouvé un accord en vue de faire l’acquisition de la banque Bear Stearns pour un prix de seulement deux dollars par action.

La transaction s’effectuera par échange d’actions. Aux termes de l’accord, JPMorgan Chase proposer 0,05473 action ordinaire contre une action Bear Stearns.

Sur la base des prix de clôture de vendredi, l’opération valorise chaque action Bear Stearns à approximativement deux dollars, contre un cours de Bourse de 30 dollars vendredi soir.

Au total, le montant de l’acquisition atteint 240 millions de dollars.

‘Cette transaction offrira une excellente valeur à long terme pour les actionnaires de JPMorgan Chase’, souligne Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase

Le groupe bancaire new-yorkais – coté sur le Dow Jones – souligne que cette acquisition satisfait ses critères clés, invoquant notamment une prise de risque ‘raisonnable’.

JPMorgan Chase va garantir les obligations de Bear Stearns et de l’ensemble de ses filiales. La transaction devrait être close à la fin du second trimestre 2008.

La Réserve Fédérale, le Bureau fédéral en charge des affaires bancaires (OCC) ont d’ores et déjà donné leur feu vert à l’opération.

JPMorgan rappelle qu’en plus du financement que la Réserve Fédérale propose ordinairement par le biais de ses fenêtres d’escompte (‘discount window’), la Fed proposera un financement spécial. L’autorité monétaire a donné son accord pour financer jusqu’à hauteur de 30 milliards de dollars d’actifs de Bear Stearns.

‘La semaine dernière a été une période incroyablement difficile pour Bear Stearns’, indique de son côté Alan Schwartz, le PDG de Bear Stearns.

‘Cette transaction représente le meilleur résultat (…) par rapport aux circonstances actuelles’, ajoute-t-il.

L’action Bear Stearns avait perdu près de 50% de sa valeur lors de la seule séance de vendredi, à la suite de la conclusion d’un accord avec JPMorgan Chase visant à répondre à une demande de financement ‘urgente’.

Copyright (c) 2008 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

Les technologies sans-fil selon Darty

Souhaitant renouveler mon installation home cinéma, j’ai décidé de me tourner vers un magasin assez spécialisé, du moins avant d’acheter éventuellement sur Internet. Je me suis donc dit que Darty pourrait m’apporter une expertise dans ce domaine. En découvrant un système 5.1 avec enceintes arrières sans-fil, je demande avec une once d’espoir s’il n’y aurait pas besoin de fils électriques. Cela fait tellement de temps que je suis de près les technologies allant de ce sens que j’essaie d’y croire. Mais étant seulement écrit sur le descriptif “Transmission infrarouge”, je me demande bien comment il serait donc soudain possible de faire transiter 250 Watts dans les airs dans un rayon de 10m. Tout fier, le vendeur m’indique alors que ce système est bien entièrement sans-fil, il vérifie sommairement l’enceinte et déclare “vous voyez, il n’y a pas de câblage électrique prévu, c’est vraiment du sans-fil”. Et d’ajouter “ce n’est pas vraiment de l’infrarouge, c’est une technologie proche de celle utilisée dans les claviers et souris sans-fil d’ordinateur”. 

La technologie est décidemment formidable. Je m’en vais de ce pas ôter les piles de ma souris Microsoft.

Le début de la fin pour les prestigieuses banques d’affaires américaine ?

On avait jusqu’ici peu parlé d’elles. Pourtant, elles brassent une quantité phénoménale des instruments financiers circulant sur la place. Lorsqu’on lit, de la bouche même de du patron du groupe Bear Sterns, Alan Schwartz, pour motiver son recours à la Fed, que face aux rumeurs de marché, “notre situation de trésorerie s’est nettement détériorée ces 24 dernières heures”, on est en droit de s’interroger si ces colosses ne sont pas à la merci du premier vent défavorable venu. Eh quoi ? C’était donc si compliqué d’anticiper une telle situation ? 24h pour une cessation de paiement ! Mais c’est un danger public !

Ma première analyse serait de pointer du doigt les risques pris de manière inconséquentes, et aussi incroyable que cela puisse paraître, de facto soutenus par la FED ! Si dans mon entreprise je sais qu’en cas de petit souci de trésorerie je peux faire marcher la planche à billet, alors pourquoi donc réduirais-je mon exposition aux risques et prendrais-je la peine d’agir raisonnablement ? Je suis favorable à une intervention des banques centrales en cas de crash imminent, pour autant, ne pourrait-on pas assortir ces véritables sauvetages de sanctions pécuniaires fortes et d’obligations de restructuration ? En l’état actuel des choses, à la place de ces dirigeants de grosses institutions financières, je ne vois pas pourquoi je devrais m’inquiéter : 1. si les risques deviennent finalement réalité ce n’est pas moi personnellement qui trinque, je peux partir avec mes bonus des années de vaches grasses, et 2. si la solvabilité de la banque est en danger, je peux toujours compter sur mes amis de la FED qui ont trop peur que ma faillite déclenche une crise systémique. Ce n’est pas le capitalisme qui est fou, mais la politique monétaire. On ne peut pas cacher éternellement que le roi est nu.

23:51 | 14/03/2008 | Reuters

La Réserve fédérale des Etats-Unis, prenant une mesure d’urgence inédite semble-t-il depuis la Dépression des années 30, s’est portée vendredi au secours de la banque d’affaires Bear Stearns à cours de liquidités alors que s’intensifie la crise financière mondiale.

Lors d’une réunion convoquée à la hâte vendredi matin, le conseil des gouverneurs de la banque centrale américaine a décidé de fournir un financement d’urgence à 28 jours à Bear Stearns. L’établissement ne pouvant emprunter directement au guichet d’escompte de la Fed parce qu’il n’est pas une banque de dépôt, c’est la banque JP Morgan qui empruntera à la Fed pour son compte.

A la différence de Citigroup et d’autres banques, JP Morgan a réussi à limiter les dégâts causés par la crise du crédit. En outre, en tant qu’acteur important sur les marchés de la dette et des produits dérivés, JP Morgan aurait beaucoup à perdre si Bear Stearns ne pouvait honorer ses obligations.

Commentant sa décision, la Fed a déclaré dans un communiqué qu’elle était prête “à fournir des liquidités si nécessaire pour promouvoir le bon fonctionnement du système financier”.

Il s’agit de la troisième annonce surprise de la Fed au cours des huit derniers jours dans le but de consolider des marchés financiers fragilisés par la crise du crédit et l’assèchement des liquidités qui a résulté de l’effondrement des crédits immobiliers à risque dit subprimes.

Le montant définitif de l’effort consenti par la Fed n’est pas connu. Tout dépendra de la capacité de la banque d’affaires à pouvoir offrir des garanties pour ses emprunts, dit-on à la Fed où l’on précise que c’est Bear Stearns qui a appelé la Fed.

SITUATION DÉTÉRIORÉE, L’ACTION DÉGRINGOLE

La plus petite des grandes maisons de Wall Street est dernière est plus exposée que ses concurrentes au marché obligataire et a beaucoup de titres adossés à des prêts immobiliers.

Il y a deux jours, elle avait démenti les rumeurs de marché qui la disaient à cours de trésorerie. Le ton a changé vendredi, le patron du groupe Alan Schwartz expliquant, pour motiver son recours à la Fed, que face aux rumeurs de marché, “notre situation de trésorerie s’est nettement détériorée ces 24 dernières heures”.

“Nous avons pris cette décision importante pour restaurer la confiance du marché, renforcer notre trésorerie et nous permettre de poursuivre normalement nos activités”, a-t-il dit.

Mercredi, il avait indiqué que la banque disposait de 17 milliards de cash, soit à peu près autant qu’à la fin février.

“Au rythme ou les choses allaient, nous avons pensé qu’il aurait pu se faire que les demandes de liquidités soient supérieures à nos ressources”, a indiqué Schwartz.

Selon une source proche du dossier, sans l’intervention de la Fed, Bear Stearns n’aurait pas eu assez d’argent pour ouvrir boutique vendredi.

L’action Bear Stearns a fini en repli de près de 46% à 30,85 dollars à la Bourse de New York, entraînant dans son sillage les autres grandes banques et les sociétés financières.

JPMorgan a pour sa part précisé qu’elle ne pensait pas que son rôle d’intermédiaire n’exposerait pas ses actionnaires à un risque important. La banque a limité sa baisse à un peu plus de 4% vendredi à Wall Street.

LEHMAN BROTHERS SUR LA SELLETTE

La Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain, a dit de son côté avoir été en étroit contact avec le Département américain du Trésor et la Réserve fédérale durant les discussions concernant le plan d’aide.

La réputation de Bear Stearns comme trader avisé avait déjà été mise à mal l’été dernier avec l’effondrement de deux fonds spéculatifs investis dans les crédits immobiliers.

“Cela suscite de sérieuses inquiétudes concernant d’autres banques. (Bear Stearns) n’est pas une petite banque, elle était le deuxième émetteur de crédits hypothécaires l’année dernière”, estime Michael Klawitter, stratège devises chez Dresdner Kleinwort, à Francfort.

Certains craignent que Lehman Brothers ne prenne le même chemin. Son cours a dévissé de 14,6% vendredi.

Certains s’interrogent sur l’avenir même de Bear Stearns. “Avec cette réaction du marché, je dirais qu’en leur plantant une fourchette dessus, ils sont finis”, estime ainsi James Ellman, gérant de fonds chez Seacliff Capital, un hedge fund établi à San Francisco.

“Le groupe doit clairement choisir entre des solutions désagréables: vendre une grande quantité de titres, vendre tout simplement le groupe ou céder des actifs pour tenir et espérer que tout ira pour le mieux”, ajoute-t-il.

A la Fed, on précise que l’extension des lignes de crédits à des établissements qui ne sont pas des banques de dépôts remonte aux années 30, que la banque centrale avait autorisé dans les années 60 des prêts à de tels établissements mais que cette possibilité n’avait pas été utilisée à l’époque.

Version française Marc Angrand, Stanislas Dembinski et Danielle Rouquié

La Fed se porte au secours de la banque Bear Stearns

Artemis aux Sables d’Olonnes : une campagne de pub pour le moins originale !

Voilà une démarche opportuniste de la part d’une commune qui aurait pu aussi se dire touchée par un “fléau”. Maintenant, d’aucuns diront qu’il s’agit là d’une opération de communication menée par le pouvoir local en place pour donner un signal fort à leurs électeurs dimanche prochain. Ce qui est sûr, c’est que le pari est risqué ! Un cargo sur une plage n’est pas aussi paradisiaque qu’une cocoteraie. Celaa donne une image particulière de la côte vendéenne : “venez vous baigner chez nous, vous aurez peut-être la chance de nager à côté d’un cargo”.

Un cargo échoué – Actualités municipales du 13 mars 2008

Les Sables d’Olonne, quand vous y aurez gouté, vous ne voudrez plus les quitter !

Le cargo à vide Artémis de 88 mètres battant pavillon néérlandais s’est échoué à 6h lundi matin sur la grande plage des Sables d’Olonne. Le remorqueur, Abeille Languedoc, a tenté de désensabler le cargo à 4 reprises depuis lors, à l’aide de câbles, en profitant de la marée haute. En vain.

L’opération menée mercredi matin a cependant permis d’orienter l’Artémis perpendiculairement au remblai. La dernière tentative menée le soir-même reste un échec. Le portage de l’Artemis, point de jonction entre le câble et le cargo s’est rompu. L’Artemis avait pourtant commencé à bouger de quelques mètres avant de se repositionner.

Le cargo restera donc sur la plage jusqu’à ce que le coefficient de marée soit suffisamment important pour renouveler l’opération de désensablement. Une nouvelle tentative devrait avoir lieu début avril. D’ici là, la stabilité du cargo est assurée par des travaux de terrassement et un périmètre de sécurité de 150 m de rayon est conservé autour du bateau.  Le cargo empêchant certaines activités sur la plage, un arrêté a été pris par la ville des Sables d’Olonne afin de fixer les règles de sécurité. 

– La vidéo du cargo Artemis, rubrique “Vue des Sables”

– Téléchargez les images du cargo échoué (© Ville des Sables – pdf)

– Téléchargez la photo “Les Sables d’Olonne, quand vous y aurez goûté…”

– Le cargo empêchant certaines activités sur la plage et en mer, un arrêté a été pris par la ville des Sables d’Olonne afin de fixer les règles de sécurité. haut de page

Composition du prix d’un billet de cinéma

Voilà un article très intéressant sur la répartition des recettes cinématographiques. Ainsi, on remarque que pour qu’un film soit rentable aux producteurs, ils doivent faire rentrer au moins deux fois leur budget.

(more…)

Nouveautés sur l’imposition des revenus de capitaux mobiliers 2007

Quelques nouvelles de notre chère (on se comprend) fiscalité française des revenus de capitaux mobiliers :

Les dividendes encaissés à compter du 1er janvier 2008 pourront désormais faire l’objet d’un prélèvement libératoire au taux de 18% (soit 29% avec les prélèvements sociaux). En pratique, cette possibilité ne devrait intéresser que les contribuables les plus fortement imposés recevant un montant élevé de dividendes dans l’année. A noter : même si le prélèvement libératoire n’est pas choisi (les dividendes sont alors à inclure dans la déclaration annuelle), les prélèvements sociaux s’appliquent désormais à la source (les sociétés et banques verseront des dividendes nets). Plus nombreux, en revanche, sont les contribuables concernés par l’impôt sur les plus-values de cession de valeurs mobilières dont le taux est alourdi à 18% (soit 29% avec les prélèvements sociaux). Pour adoucir cette hausse d’impôt, le seuil de cession au-delà duquel les plus-values deviennent taxables est relevé à 25.000 euros : tant que le total de vos ventes de valeurs mobilières (actions, obligations, fonds et sicav…) ne dépasse pas 25.000 euros dans l’année, vous n’avez aucune taxe à payer. Enfin, les autres produits d’épargne concernés par le prélèvement libératoire à 16% voient aussi le taux augmenté à 18 % (obligations, titres du Trésor, comptes sur livrets bancaires, etc.). A noter que pour les produits d’épargne solidaire automatiquement reversés à des organismes d’intérêt général, le taux du prélèvement libératoire est de 5% au lieu de 18% (soit 16% avec les prélèvements sociaux).

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