Bréviaire de l’entreprise : quelques informations intéressantes

Avantage fiscal pour la souscription au capital d’une PME

– Il s’agit d’une réduction d’impôts et non d’un crédit d’impôt !
– Il faut détenir les parts pendant 5 ans
– La réduction n’est calculée que sur le montant effectivement libéré (versé sur le compte de l’entreprise), dans la limite d’un plafond.

Sources :
Article 199 terdecies-O A et article 46 AI bis de l’annexe III du Code Général des Impôts.
Article 46 AI bis du Code Général des Impôts.
http://www.latribune.fr/info/Reduction-d-impot-sur-le-revenu-pour-souscription-au-capital-de-PME-~-IDD41F537E48791946C12574400055753C
http://haute-saone.cci.fr/page_article.php?idarticle=162

Un couple peut-il être associé unique d’une E.U.R.L. ?

– A priori un associé est une personne physique ou morale, or un couple n’étant ni l’un ni l’autre il faut que chaque conjoint soit actionnaire, même en cas de régime de la communauté universelle.
– Chaque conjoint actionnaire recevant sa quote-part de dividendes, le montant perçu est utilisable par l’autre conjoint en fonction du régime matrimonial du couple.

Sources :
http://www.apce.com/cid40746/entreprendre-en-couple.html?pid=335
http://www.apce.com/index.php?pid=652

Minimum de capitaux propres (ou fonds propres) requis par rapport au capital social dans une société commerciale

– Obligation de mettre en réserve chaque année 5% des bénéfices jusqu’à atteindre 10% du capital social.

Les capitaux propres représentent l’argent apporté par les actionnaires à la constitution de la société ou ultérieurement, ou laissés à la disposition de la société en tant que bénéfices non distribués sous forme de dividendes. Ils courent le risque total de l’entreprise : si celle-ci va mal, ils ne seront pas rémunérés (aucun dividende ne sera versé) ; si elle dépose son bilan, les porteurs de capitaux propres ne seront remboursés qu’après que les créanciers l’aient été intégralement, ce qui est très rarement le cas. Si elle va très bien au contraire, tous les profits leur reviennent.http://www.vernimmen.net/html/glossaire/definition_capitaux_propres.html

“Lorsqu’une entreprise a réalisé un résultat net positif au cours de l’année, elle a le choix entre distribuer ces bénéfices à ses actionnaires ou les mettre en réserve. Ces réserves sont au nombre de 3 :
– la réserve légale : un pourcentage fixe du résultat net est mis en réserve automatiquement. Cette réserve est obligatoire et fixée par la loi (sous certaines conditions), même si l’entreprise souhaite distribuer tous ses bénéfices à ses actionnaires;
– les réserves réglementées : les réserves réglementées peuvent être créées pour bénéficier d’avantages fiscaux notamment;
– les autres réserves : il s’agit de réserves décidées par le conseil d’administration et votées par l’Assemblée Générale. Leurs objectifs sont divers et variés.
http://www.edubourse.com/guide/guide.php?fiche=capitaux-propres

A la fin de chaque exercice l’entreprise détermine son résultat net, déficitaire ou bénéficiaire. Une fois défini, le résultat net, s’il est positif, est réparti entre les réserves et les dividendes à verser. Les sommes non affectées sont portées au poste “report à nouveau”.
le résultat net
Avant l’affectation de ce dernier, le résultat net apparaît dans les capitaux propres. Une fois affecté, le résultat net se répartira entre les réserves, les dividendes et le report à nouveau.”

– Les capitaux propres peuvent très bien être négatifs, ce qui arrive par exemple si l’entreprise réalise une perte supérieure au capital social versé initialement. Par exemple, vous versez 10 000€ de capital social à la constitution. Vos capitaux propres s’élèvent alors à ce montant. Si vous perdez 12000€ dans l’année, vos capitaux propres seront alors de -2000€. A noter que les dettes contractées n’entrent pas en déduction des capitaux propres.
– Des capitaux propres négatifs indiquent que l’entreprise ne parvient pas à générer suffisamment de revenu pour maintenir son activité. Elle court donc à la faillite. Exemple : http://www.manageo.fr/entreprise/rc/risque/specimen_risque/specimen_risque.htm
– Si les capitaux propres descendent en dessous de 50% du capital social, il est obligatoire de résoudre la situation par des bénéfices ou de recapitaliser la société (augmentation de capital par exemple, ce qu’a fait la Société Générale après l’affaire Kerviel qui l’a fait descendre sous les ratios de capitaux propres réglementaires) dans les deux ans, sans quoi il faudra déposer le bilan.

Si, du fait de pertes constatées dans les documents comptables, les capitaux propres de la société deviennent inférieurs à la moitié du capital social, les associés décident, dans les quatre mois qui suivent l’approbation des comptes ayant fait apparaître cette perte s’il y a lieu à dissolution anticipée de la société.
Si la dissolution n’est pas prononcée à la majorité exigée pour la modification des statuts, la société est tenue, au plus tard à la clôture du deuxième exercice suivant celui au cours duquel la constatation des pertes est intervenue, de réduire son capital d’un montant au moins égal à celui des pertes qui n’ont pu être imputées sur les réserves, si, dans ce délai, les capitaux propres n’ont pas été reconstitués à concurrence d’une valeur au moins égale à la moitié du capital social.
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux sociétés en procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire ou qui bénéficient d’un plan de sauvegarde ou de redressement judiciaire.
Article L223-42 du Code de Commerce

Tout ça pour ça

Eh oui, je vous laisse la surprise :

http://www.je-sais.net/

On s’attendait à des objectifs un peu plus raffinés…

Wizzgo, la vraie télévision 2.0

Je découvre agréablement Wizzgo, une entreprise proposant ni plus ni moins ce qui manquait depuis si longtemps à notre brave télévision : un vrai magnétoscope intelligent pour ceux qui n’ont pas le temps de marcher jusque dans leur salon pour programmer l’enregistrement des trop rares programmes de qualité.

Le zapping est pour moi l’aboutissement de la débilité humaine, aussi salue-je avec ardeur cette heureuse initiative, française, dont les mérites semblent sans limite. Exit les traditionnelles conditions d’utilisation pénibles qui accompagnent des services a première vue prometteurs. Il sera enfin possible de consommer intelligemment et activement (fonctionnalités communautaires) la télévision, sans pour autant tomber dans les travers de la home made TV qui ne me paraît hélas qu’être le summum du voyeurisme, de la médiocrité ou du narcissisme.

Quant au business modèle, je ne me fais pas de soucis. En constituant une base d’utilisateurs fidèles, ils n’auront aucune difficulté à vendre ensuite des programmes archivés ou de la video on demand, voire éventuellement des coupures de pub. Le tout bien pensé à la base pour être compatible avec les appareils électroniques du public (même si l’ouverture des .mov avec quicktime pourra en dérouter plus d’un, ce format recèle de nombreuses qualités et est également installable via Quicktime Alternative).

Longue vie à Wizzgo ! Voilà un exemple d’une idée pas bien compliquée en mais d’une utilité évidente.
On regrettera juste qu’ils n’aient pas été diserts sur leur société (ah, les fameux corporate blogs).

Mostapha Belkhayate : L’or atteindra 1.450 dollars avant la fin de l’année et passera la barre des 2.000 dollars en 2009

Mostapha Belkhayate est-il un Warren Buffet de la spéculation, ou un énième gourou qui finira par se planter à force d’être trop téméraire ?
Une chose est sûre, tant que les performances sont au rendez-vous, il est très tentant de confier sa fortune à un winner, et, je vous l’accorde, est toujours préférable à croire en la remontée d’un looser.

Cliquez ici pour lire l’interview avec ses croustillants pronostics.

Gaz à effet de serre : une conclusion pour hypothèse ?

Voilà un énième article tentant de démontrer au travers de découvertes “scientifiques” que la psychose écologisante qui sévit actuellement avec le CO2 est bien fondée.

Un graphique qui se veut sans appel vient rappeler la dure réalité de la corrélation entre concentration de gaz à effet de serre et température de la planète :

Corrélation Gaz à effets de serre et température

Bien, mais comment donc a-t-on établi la température des 800 000 dernières années ? Nos ancêtres n’ayant pas vécu en Antarctique et les techniques de mesure de la température ayant au plus deux siècles d’existence, la courbe en rouge est nécessairement le résultat d’un calcul indirect de la température à partir d’autres données. Et c’est là que le bât blesse, mais qui n’inquiète personne puisque tout le monde semble être content qu’une étude de plus cautionne le dogme ambiant : est-il donc si futile de ne pas s’intéresser à cette méthode de détermination de la température ?

Madame la Communauté Scientifique Consensuelle, afin de ne plus biaiser, tromper et manipuler, serait-ce trop demander que de prouver que le calcul indirect de la température ne fait en aucun cas appel à des méthodes et données liées de près ou de loin aux hypothèses “couramment admises” sur la relation de cause à effet entre concentration de gaz à effet de serre et température ?
Faute de réponse de votre part, doit-on considérer que vous avez pris pour hypothèse la conclusion que vous espériez, et ensuite constaté avec un semblant de stupeur que les conclusions de vos travaux, issues de ces hypothèses, coïncident parfaitement avec ce que vous essayiez de démontrer ?
Votre démonstration serait juste, je vous l’accorde, et ferait même de votre discipline une science exacte. Mais alors il ne faudrait alors pas que vous espériez rencontrer un plus grand écho dans notre monde que le mathématicien qui, puissant dans ses raisonnements, sait aussi rester humble et conscient du piège de la tautologie.

Un milliardaire des bois

En voilà un que je ne connaissais pas encore. Sa stratégie me paraît très bonne. Il fait une sorte de mini OPA hostile et ensuite pourra faire pression pour faire racheter ses actions par Microsoft.

Libération – Le milliardaire Carl Icahn pousse Yahoo dans les bras de Microsoft – vendredi 16 mai 2008

Pour le directeur et le conseil d’administration d’une entreprise, savoir Carl Icahn s’intéresser de très près à vous n’est jamais une bonne nouvelle. Le milliardaire new-yorkais de 71 ans, réputé pour s’inviter dans le capital d’entreprises en difficulté afin d’imposer ses hommes ou pour forcer des décisions stratégiques, a lancé une fronde contre Yahoo. Histoire de forcer le portail Internet à accepter l’offre de rachat de Microsoft, dix jours à peine après l’échec des négociations entre les deux groupes. Depuis la semaine dernière, l’actionnaire activiste a accumulé 59 millions d’actions Yahoo, qui représentent 3,6 % de son capital. Par son offensive, Carl Icahn souhaite imposer le remplacement d’une dizaine de membres du conseil d’administration du portail.

Os. Le refus par les dirigeants de Yahoo, le 3 mai, de l’offre de rachat de Microsoft à hauteur de 47 milliards de dollars (30 milliards d’euros) a été mal reçu par plusieurs actionnaires de Yahoo. C’est sur ce mécontentement que s’appuie aujourd’hui Carl Icahn, même s’il n’a pas encore obtenu l’assurance des patrons de Microsoft qu’ils reprendront leurs pourparlers avec le portail Internet et son nouveau conseil d’administration. Ces derniers jours, plusieurs dirigeants de Microsoft ont déclaré qu’ils ne reviendraient pas sur leur décision. Si la nouvelle n’a pas paru ébranler Jerry Yang, le patron et cofondateur de Yahoo, celui-ci a néanmoins des soucis à se faire. Tenace, Carl Icahn lâche rarement son os lorsqu’il entreprend pareil investissement. Celui qui aime se faire passer pour le «Robin des bois des milliardaires», adoré des actionnaires mais franchement détesté des PDG, a déjà un certain nombre de succès à son actif.

Il y a un mois, après un long bras de fer, il forçait Motorola à accepter deux de ses hommes à son conseil d’administration. Malgré les réticences initiales du géant de la téléphonie, il a obtenu gain de cause en échange du retrait de sa plainte qui aurait forcé le géant des télécoms à révéler des informations dévastatrices sur les problèmes de gestion de sa branche mobile. Dans une manœuvre du même type à la fin 2007, Icahn avait poussé avec succès Oracle (logiciels informatiques) à revenir à la table des négociations et à conclure le rachat de BEA Systems (logiciels de base de données) dont il était l’un des actionnaires.

Décrit comme un personnage complexe, fils d’une institutrice et d’un chanteur de synagogues dans le quartier du Queens, Icahn, né en 1936, avait entamé des études de médecine à Princeton, avant de se lancer dans la finance. Il y acquiert rapidement une réputation d’actionnaire activiste. Au fil des ans, il s’est illustré pour avoir rapporté de juteux bénéfices à des millions de petits porteurs en menant des opérations hostiles contre des géants. Son terrain de chasse s’est étendu à divers secteurs, du pétrole à l’hôtellerie, en pensant par la pharmacie, l’immobilier, ou l’automobile. Il s’est également élevé contre les salaires et les «parachutes dorés» en cas de licenciements des PDG.

Plainte. Dans une lettre au président de Yahoo, Roy Bostock, Carl Icahn écrit avoir établi une liste provisoire de dix administrateurs potentiels, dont lui-même, Frank Biondi, ancien patron de Viacom, Keith Meister, vice-président d’Icahn Entreprises, et Mark Cuban, cofondateur du réseau câblé HDNet. Ces administrateurs soutiendraient l’offre à 33 dollars l’action faite par Microsoft. Hier, le cours de Yahoo gagnait 1,85, à 27,60 dollars. D’autres actionnaires du portail mènent campagne contre la direction, dont Scott Galloway, fondateur du fonds d’investissement Firebrand Partners. Sept d’entre eux ont déjà porté plainte contre Yahoo.

La baraka justifie-t-elle des primes de 250 millions de dollars ?

C’est la question que je me pose. Le problème avec ce qui est présenté dans l’article du Monde ci-dessous est le suivant : M. Coffey a réalisé plus de 68% de performance entre 2004 et 2007. Bien, mais combien de ses homologues ont perdu ou fait des rendements bien moins digne de pavaner ? Jusqu’où peut-on vraiment penser que son résultat est bien dû à sa “tête bien faite” ? Prenez 100 personnes et faites leur jeter des dés, vous en trouverez bien une minorité qui font des six bien plus souvent que la moyenne. Quelles conclusions en tirer ? Aucune.

Je ne suis pas un grand fan des critiques à l’encontre de ceux qui gagnent de l’argent, bien au contraire, mais jusqu’où un salarié mérite-t-il d’être payé pour un travail qui n’est peut-être qu’hasardeux ? Avant 2004, et après 2008, quels rendements ? S’il tombe dans le rouge, aura-t-il une prime négative ? Non. Il investissait où ? “Fonds émergents”. Tout est dit. Ces marchés ont grimpé en flèche ces dernières années, 68% n’ayant rien de brillant par rapport aux hausses des indices boursiers de ces pays. Le jour où la bulle va éclater, M. Coffey paiera-t-il les pots cassés, ou laissera-t-il ses clients assumer entièrement les risques pris ?

Il y a cependant peu de chances que cela change à l’avenir, car je ne serais pas surpris qu’en réalité les clients soient certainement très contents malgré tout. Il y a juste un parasite au milieu qui se prend pour une star quand tout va bien et qui s’éclipse quand tout va mal.

Rien de personnel dans ces propos, je ne connais pas encore M. Coffey ni les stratégies d’investissement/spéculation qu’il a mises en place. Mais voilà des réflexions générales sur le sujet, qui me confortent dans l’idée qu’il est possible en finance de gagner énormément sans avoir de mérite particulier, hormis au début pour entrer dans la danse. Au vu de mes performances réelles lors de ce début, il ne me déplairait pas d’être engagé par GLG Partners en remplacement de M. Coffey. Quand on gère 4 milliards de dollars, l’approche du marché est complètement différente et à mon avis beaucoup plus déterministe que lorsqu’on en gère 100 000. Or, j’aime ce qui est déterministe.

Comment flamber une prime de 250 millions de dollars (162,3 millions d’euros) ? Cet exploit, le financier londonien Greg Coffey, 36 ans, vient de le réaliser. En quittant GLG Partners, le deuxième plus gros hedge fund britannique, pour créer son propre fonds spéculatif, le trader a en effet perdu [renoncé à, NDLFEM] ce pactole que devait lui octroyer son employeur.

Pour GLG Partners, le départ du petit génie australien, gestionnaire de ses quatre fonds émergents phares, est une catastrophe. Car la star de la City a réalisé des rendements records, plus de 68 % entre 2004 et 2007. La clientèle de M. Coffey a commencé à retirer ses avoirs pour les lui confier, et ces retraits, selon GLG, devraient représenter 4 milliards de dollars, soit 16 % de ses actifs.

“Je pense qu’ils sous-estiment les montants en péril. Greg était leur vraie vedette, avec une tête bien faite, un grand savoir-faire et une détermination à toute épreuve. Il a aussi la baraka”, souligne un vétéran de la profession, à la tête d’un fonds de fonds. A lui seul le natif de Sydney a rapporté, en 2007, la moitié des commissions du hedge fund.

Comment expliquer la décision de ce héros de la finance, à qui GLG avait versé une rémunération de 300 millions de dollars (194,8 millions d’euros) lors de l’exercice 2007-2008 ?

“Dans les hedge funds, l’absence d’entraves bureaucratiques favorise la créativité. Ce secteur est un terreau fertile à l’éclosion de personnalités indépendantes. Greg a voulu être son propre boss”, analyse un observateur. M. Coffey a suivi l’exemple d’autres superstars des marchés. Comme Christopher Hohn, son compère, parti de Perry Parker à New York pour fonder The Children’s Investment Management Fund (TCI), expert des coups boursiers. Ou le trio fondateur de GLG, venu de Lehman Brothers. Sans oublier le Français Philippe Jabre, principal trader de GLG, condamné en mai 2006 pour abus de marché dans l’affaire Sumitomo qui a monté le fonds Global Macro, à Genève.

A l’évidence, M. Coffey supportait mal la tutelle des trois principaux associés de GLG, qui en détiennent 53 % des droits de vote. Et il se sentait à l’étroit dans une entreprise soumise aux inquisitions des analystes et des médias depuis son introduction à la Bourse de New York en 2007. Le Monde

Blog info-trafic épisode 2

Une fois de plus, voici les mots-clefs les plus populaires et les plus savoureux cherchés par les visiteurs de ce blog. Commençons par les perles :

new sex pointions -> Faudra-t-il que je mette un bandeau “interdit aux moins de 18 ans” à l’entrée du site ?
fondation+aide au sociologue de tiers monde+2008 -> Voilà une idée pertinente : vendre l’excédent de notre stock de sociologues à des pays pauvres.
société business model innovation entrepreneuriat sociologie -> Décidemment, ils y tiennent à leur sociologie.
quel est le mayer site de rencontre -> Mais oui, vous êtes bien tombé(e), je suis sûr que vous trouverez votre âme soeur au détour d’un commentaire !
mayer avion -> Le mayer avion est l’Airbus A380.
mayer ovni -> Non, je ne suis pas un extraterrestre.
la droite mayer chiffre d’affaire -> C’est un nouveau parti politique ?
kerviel amie -> Non, je ne suis pas l’amie Kerviel.
imc et méthodes d’apprentissage de la lecture -> Voilà un sujet de thèse intéressant : comment l’alphabétisme favoriserait la croissance moyenne de l’indice de masse corporelle dans une population.
how to buy stock early in the day and flip -> Une question intéressante, n’est-ce pas ? Serait-il bien raisonnable de rendre publique une réponse ?
faillite bear stearns lingot d’or -> Quelqu’un préparerait-il un hold-up sur fond de débâcle bancaire ?
logiciel que mostafa belkhayate utilise -> Ou comment découvrir avec une simple recherche Google comment devenir milliardaire.
meilleur placement pour 200000 euros -> Contactez-moi, je peux peut-être vous aider. Honoraires réduits.
enjouy supelec -> Qui jouit à Supélec ? HEC ?
disfonctionnement d’un périphérique usb qui a dépassé les limites -> Je pense qu’un tel périphérique mérite d’être puni.
rediriger routeur espion pro -> Ho ho, y aurait-il des vilains hackers parmi les visiteurs de ce site ?
comment faire s’envoler un avion en papier -> J’aime les visiteurs qui sont aussi philosophes.
choisir prelevement liberatoire a posteriori assurance vie -> Je vais finir par proposer des services de conseil en droit fiscal ma foi.
c’est quoi un prix composition -> Je suis sûr qu’il existe des gens qui pensent que ce sont des personnes qui répondent aux questions posées à travers Google.
‘gaming is the whole thing -> Tu as tout compris !
le toubib est generaliste -> Eh oui.
mathématicien or mathématiques or maths -> Mathématiques, merci.
matrice bcg myspace -> Tiens, MySpace serait-il une nouvelle source d’information pour les marketeurs ?
perle erwin paris boutique -> Il va donc falloir que j’ouvre un store pour mes fans.
monnaies billets banque erwin -> Une raison de plus de créer mon propre pays ! Les gens me veulent en photo sur leurs billets de banque !
email contacts les geants des entreprises 2008 -> Ravi de voir que je fais partie des “geants des entreprises 2008” :-).

(more…)

Don’t joke too much

This is particularly inspiring if you are, like me, often tempted to make that kind of joke. Thank you Mikaël for the link.

Play as you dream

My dear friend and business associate Youcef wrote a very interesting post regarding lucid dreaming. I can’t help trying to go further with my own experience and to suggest what could be the next possible steps.

I have been pretty successful in controling lucid dreams, when they occur. What does that mean? Well, I am completely aware that I am dreaming, that I am in a parallel world. And I manage to keep on with the experience. I usually use two ways to achieve this and to remain in such an unusual state of consciousness:

The first one is to try thinking as if you were in a video game with objectives. From there, you can benefit from two useful consequences:
1. If I stopped dreaming, I couldn’t finish the game so that would become a serious pain. Lucid dreaming, as a game, is turned into a continuous necessity.
2. I can switch from “It’s not worth doing that if it’s only a dream” to “It’s worth because it’s a lot of fun and I am able to experience things that I could not in real life”. This is exactly why so many people love playing video games, so why not love playing dreaming games as well?
I am not saying we are talking about the same thing. If you have already experienced that kind of dreams, you may have noticed that GTA IV is to controlled trash dreams what Pong is to RL Tennis (RL Tennis is not a video game, it stands for “real life tennis”). Yes, dreaming is a huge technological breakthrough, its only drawback being that until now it has only been discovered and enjoyed by unconscious people.

The way you feel the world while dreaming is in fact in the holy grail of the whole video game industry. Input signals do not suffer from the hassle of steering wheels, keyboards, joysticks or even the latest wireless controller for gamers, let alone the Wiimote. No, this time you feed the game directly with your mind. You do not only control what you are doing, you also have a total control on your environnment. No need for cheat mode.
But we have not mentionned your perception of the game output. Far from your beloved narrow-angle television or 15,4″ computer screen, you feel immerged in the richest colorful and three-dimensional environment ever.
Yes, you are at the same time the gamemaster and the main player.

The second method is quite similar, but works especially well if your lucid dream is closer to a lucid nightmare, a very intellectual story (like giving an articulate talk in front of an assembly or having a very deep conversation with someone), or affective events (a love adventure, tragic drama with members of your family being killed…). The idea is to consider you are writing the scenario of a movie (or a book for those who are more conservative) and playing the main role. Unlike playing a game, you don’t necessarily need to achieve your objectives. You only have to make sure everything is consistent and the story is interesting.

Otherwise, and this leads us to what can still break a lucid dream, you are likely to say yourself “this is a sheet of bull” and wake up. Dreaming games are likely to virtually crash (like a blue screen of the death) for the same reasons: too many inconsistencies make you feel this is a total nonsense, or on the opposite, a too-good-to-be-true event. Usually I cannot sustain it, that’s a pity but it might be because it is to far from reality to be acceptable. You suddenly wonder: “Hey, I’m happy but when I wake up I will have to face a slightly ruder reality!”, which cause your fun level to go down the required threshold and you open your eyes.

Now, what remains to be discovered to go further with lucid dreaming? All what I have described are only handcrafted and not that easily controlled experiences. Especially, it is still very difficult to enable the lucid dreaming functionality of your brain. When it happens, you are happy, but that is not satisfying, IMHO.
So, the first step would be to understand better how we can activate lucid dreaming on the fly, on demand, without having to be sleeping before for long hours for example.
So next one could be to learn how we can physically influence the content of a lucid dream, so that we could schedule it on our computer before going to bed (or using the machine developed on step 1).
More ambitious would be to retrieve in RL the content of a lucid dream, or otherwise to interconnect people’s lucid dreaming, so that it may help step 4 happen someday.
This latest step is the matrix. I won’t explain it, just watch the movie.

This time we are the ones. Let’s not miss the opportunity to be the pioneers.

Générateur de logos 2.0

Je vous avais présenté dans un post précédent le générateur de nom d’entreprises 2.0.
Thomas nous avait fait découvrir en commentaire le générateur de logo 2.0.

Voici un générateur de logo 2.0 duquel semble s’inspirer le précédent générateur, vu qu’il propose cette fois de nombreuses options pour personnaliser le design final. On regrettera juste l’absence d’export au format vectoriel…

Ca se passe par ici : http://creatr.cc/creatr/

S’inviter au festin de la finance moderne

Ce post publié ce jour sur Duo&Co cadre bien à mon opinion sur la finance moderne. Ma conclusion cependant est qu’il ne faut donc pas se gêner à venir prendre sa part du gâteau, quitte à mieux la digérer que ces gens-là…

Bonjour, je suis banquier, j’ai 40 ans, je suis vendeur de produits financiers complexes appelés dérivés de crédit. Je gagne 5000€ nets par mois hors bonus. Ma vie professionnelle se partage entre Paris, Londres, New York et parfois l’Asie. Ces dernières années, j’ai ramassé pas mal de blé. En effet, les facilités de crédit accordées par les banques centrales & la profondeur du marché de la dette résultante m’ont permis d’infuser le monde entier de mes CDOs, sortes de package de dettes dans lequel on met de la dette de bonne qualité et du « subprime » et qu’on refile à qui veut contre commissions, diners & blablas de financiers. Aujourd’hui, on se rend compte que tout cela, c’est du « bullshit », que ça masque le risque réel. Pas faux ! A vrai dire, sur le coup, je ne l’avais pas réalisé. Personnellement je m’en fous car sauf cette année, j’ai toujours touché mes primes. Cela m’a permis de m’acheter un appart à Paris, un flat à London & un lounge à New-York. Le reste de mon salaire part dans mes déplacements, l’achat d’ordinateurs (un par mois), la coke, les putes et les sorties. Accessoirement, je déteste les fonctionnaires et les 35h.

Bonjour, je suis fonctionnaire, j’ai 40 ans, je gagne 1700€ par mois. Plus exactement, je suis bibliothécaire dans une université publique de Paris. Je fais 35 heures par semaine, ou moins quand je m’arrange avec ma collègue. L’essentiel de mon activité professionnelle consiste à remettre à leur place les livres que les étudiants ont temporairement empruntés. Cela occupe à peine un dixième de mon temps de travail. Le reste, je le passe sur internet auquel j’ai accès en permanence. J’ai deux passions dans la vie, l’histoire et l’informatique. Ainsi, je contribue à renseigner wikipédia sur certains sujets historiques très précis et qui me passionnent, en travaillant consciencieusement et en citant mes sources. Je viens d’ailleurs d’être promu « bureaucrate » dans la hiérarchie wikipédia. Parallèlement, j’ai appris par moi-même plusieurs langages de programmation (c, c++, php, java..), cela me permet d’animer un blog de geeks-informaticiens. Parfois des étudiants du monde entier me posent leurs problèmes et je tente d’y répondre gratuitement à l’aide des livres dont je dispose à la bibliothèque. Je suis en outre content developper pour OpenOffice, la suite bureautique libre et gratuite qui supplantera bientôt Office de Microsoft. J’ai hérité d’un grand appart dans le 5ème arrondissement et je vais en vélib au travail. Je crame tout mon salaire en ordinateurs que je revends sur eBay pour ne pas qu’ils pourrissent dans mes poubelles. J’aime les restos, les bons Bordeaux et le tri des ordures.

En théorie, le banquier crée de la valeur financière pour ses actionnaires. En théorie seulement, puisque cette année, la plupart des banques accusent de lourdes pertes. Le fonctionnaire-bibliothécaire, lui non plus ne crée pas de valeur financière, quoique.. Celle-ci est difficilement mesurable lorsqu’il s’agit de service public d’éducation ou d’actionnaire-contribuables. Par contre, son bilan en termes de “valeur sociétale” est bien meilleur. Il ne pollue pas ou peu et contribue à diffuser gratuitement la connaissance.

Alitalia coulée par les syndicats ?

Voilà un article intéressant de Telos sur le cas Alitalia, qui illustre une fois de plus l’irresponsabilité de certains syndicats vis-à-vis même de ceux qu’ils sont censés protéger.

Les chimères d’Alitalia – Andrea Boitani – 09 Avril 2008

Ceux qui, en Italie, ont accueilli avec soulagement la décision d’Air France-KLM de se retirer des négociations devraient comprendre que la procédure de dépôt de bilan mène droit à la faillite car Alitalia n’est pas en mesure de dégager des ressources suffisantes pour satisfaire ses créanciers. Les organisations syndicales d’Alitalia et les politiques qui les ont soutenues ont fait preuve d’une grave irresponsabilité, perdant le peu de crédibilité qui leur restait. (more…)

Big Dog revisited

Where is truth?



Un problème à $1 000 000 ?

Les tables bancales. Voilà un problème fondamental qui mériterait une fois pour toute d’être résolu. A ce jour, c’est peut-être celui qui touche le plus de personne dans le monde et depuis que les tables existent. Il serait donc souhaitable qu’il soit ajouté aux sept autres de l’institut de mathématiques Clay, et récompensés chacun par $1 000 000 pour qui trouvera une solution :

  1. La conjecture de Poincaré
  2. L’hypothèse de Riemann: 8è problème de Hilbert
  3. La conjecture de Hodge, portant sur la cohomologie
  4. Le problème de Stephen Cook, P versus NP problem, portant sur la stratégie à adopter face à un problème complexe et opposant la recherche de la solution à la vérification d’une solution présumée
  5. Les équations de Navier-Stokes portant sur la mécanique des fluides et le bien fondé des solutions de ces équations
  6. La théorie de Yang et Mills portant sur le lien entre la physique quantique et les espaces fibrés
  7. La conjecture de Birch Swinnerton-Dyer portant sur les courbes elliptiques de genre 1
  8. L’instabilité bancale hétérogène des tables tangentes à une topologie horizontale curviforme

J’ai presque pleuré lorsque le titre “Insolite: Comment garder les quatre pieds sur terre ?” est apparu dans mon Google Reader. Oui, quelqu’un s’y était enfin penché. Mais la description donnée par l’article était pour le moins imprécise, laissant croire qu’André Martin aurait pour “démonstration” lancé une simple simulation 3D en force brute. Le lien PDF vers son paper étant cassé, je n’ai pas pu y accéder. Si quelqu’un le retrouve, il jouira de mon éternelle reconnaissance à poster le lien ici.

Je vous laisse découvrir l’article, et me contente en attendant de reproduire l’édifiant mot de la fin :

Savoir si son étude amènera plus de sérénité pendant les pauses-café du CERN est un autre problème : le sol semble à cette endroit trop irrégulier. “La difficulté avec cette terrasse est qu’il y a de l’herbe et des pavés”, indique Martin.”