Much Ado About Many Things

I have just changed the tag line of this website from boring “Business, Finance & Technology” to the fabulous new one you can see above.

Not that these three key topics have been deprecated, but because the Erwin Mayer Foundation encompasses so much more; hence this very flagship had to better highlight what really matters.

With this new shibboleth, I also wanted to pay tribute to my very well missed friend William, of whom I was delighted to attend four plays this Summer during the excellent eponymous festival in Cambridge.

The Plays of William Shakespeare

Sir John Gilbert's, The Plays of William Shakespeare, 1849

Hayek vs. Keynes – The Rap

Une production econstories.tv.


Hayek contre Keynes – VOSTfr by Liberte_Cherie

Les traders ont plus que jamais besoin de vous

La Fondation Erwin Mayer tient à associer toute son énergie à l’honorable mission caritative que l’association Save the traders a souhaité entreprendre.

Chacun a déjà pu faire ce constat simple : Les traders ont été injustement désignés comme les boucs émissaires de la crise mondiale que nous traversons. Non seulement c’est un raccourci fallacieux, mais c’est surtout oublier qu’ils en sont les premières victimes ! Fortune, emploi, honneur, certains d’entre eux ont tout perdu ou presque.

Alors, comme vous l’invite ce clip, que Save the traders a réalisé pour sensibiliser l’opinion publique à la situation désespérée de personnes de plus en plus nombreuses à Paris, Londres et New York, n’oubliez pas de donner beaucoup, ça aidera un peu.

Vous pouvez alternativement donner au Mir et au Bien, ils vous le rendront.

Forrest Gump honours Barack Obama at his presidential inauguration

Insolite ! Une femme appelle Tom Hanks Forrest lors de son discours pour l’investiture de Barack Obama.

Et pour ceux que ça intéresse, voici la version longue :

🙂

Joyeuses fêtes

Ce conte d’Andersen magnifiquement illustré par Disney saura rappeler au monde que des petites filles aux allumettes continuent de s’éteindre chaque jour en ces périodes hivernales.

Stand By Me aux quatre coins du monde

Voici un clip pour le moins sympathique que j’ai découvert via Journal d’un avocat. Stand by Me est l’une de mes musiques préférées, et cela fait chaud au coeur de la voir interprétée avec tant de synchronicité et de talent par des personnes si différentes.

Widget avant le Web 2.0 (et le Web tout court)

Que de souvenirs !

Comment vendre ses productions musicales sur Itunes, Napster, etc. ?

C’est en voyant à quelle vitesse un jeune artiste plein de talent surnommé Mattrach avait pu diffuser ses oeuvres sur l’Itunes Music Store, Amazon, Napster, Rhapsody & consorts que je me suis dit que ça ne devait pas être si compliqué que ça et ai cherché le pourquoi du comment. La réponse en un URL : http://cdbaby.net/.

CD Baby has helped over 150,000 artists sell over $65 million in physical CDs, digital downloads, and live sales since 1998.
For digital sales, we keep only a 9% cut, paying 91% of all income directly to the artist. For physical CDs, we keep $4 per CD sold.
Your CD will be available to over 2400 traditional retail CD stores in the USA. You get paid full retail price for these sales.

Pour $35 de setup fees, tout artiste qui le mérite (enfin j’espère qu’il font un minimum de sélection) peut accéder à ce canal de diffusion pour le moins conséquent.
Tous mes voeux de succès à Mattrach ! Puisqu’il est gentil, il nous offre ce petit remix de Noël que vous pouvez acheter ici :

Update (08/10/2009) : Je découvre aujourd’hui Routenote.com qui a bien l’air de présenter encore plus d’avantages que les précédents !

Le Billet et le Courtier

En ce jour de krach pour l’économie mondiale, je me permets de ressortir de mes archives cette fable que j’avais écrite voilà cinq ans. Le thème est bien connu, mais donne plus que jamais à réfléchir :

Le Billet et le Courtier

Un financier ruiné depuis quelques printemps,

Glanant débauché sur un trottoir répugnant,

Aperçut devant lui une coupure d’argent.

Notre mendiant, brutalement s’agite

Otant de sa tête les idées parasites.

Dans sa course, c’est logique

Il médite sur le morceau de fric :

« Cinq euros seraient laids,

Cependant bien assez,

Je les place vite en bourse et

Demain risquerai quelque gain ;

La moitié au banquier, le quart au prêt foncier.

Un mois ainsi, c’est aisé.

A moi, le raté, qui de tout fut privé,

Je sens que l’argent redevient familier !

Dans mes poches à moi, le nul,

Je perçois le pognon qui pullule ! »

Dans sa bourse la fortune défile,

Et tandis qu’il file

Vers lui un homme se faufile

S’incline, se penche, s’abaisse,

Récupère en liesse l’appât de la paresse.

Le gueux s’arrête, contemple sa défaite :

Broker, trader, « J’achète », fortune faite,
A tort et avec rien il crut gagner le faîte.
 
E. Mayer (2003)

Un peu de culture au canadien

Farine complexe

Voilà une application intéressante de la résonance. Je serais curieux de savoir comment modéliser les motifs qui évoluent.

Cela n’est pas sans rappeler les deux dernières excellentes reflex (représentations de fonctions complexes) dynamiques de mon vénérable frère :

Et :

The beauty and the beasts, ou de l’amour du beau

Je suis tombé sur un article fort intéressant du Washington Post à propos d’une expérience conduite à Washinton DC, où l’un des meilleurs violonistes au monde a accepté de jouer dans le métro avec son Stradivarius…

Le résultat amène à une réflexion certaine sur le beau : en 43 minutes, $32 donnés par 27 personnes sur un total de 1097 passants. Aucun rassemblement autour de l’artiste. Les journalistes ont ensuite interviewé une quarantaine de personnes, ce qui enrichit notablement l’expérience en apportant quelques réponses aux questions que l’on ne manquera pas de se poser.

D’accord, $40 de l’heure n’a rien de ridicule, sauf si on le compare aux $60,000 que facture ordinairement l’artiste Joshua Bell.

Pour ma part, cet article m’a beaucoup touché car j’ai aussi eu l’opportunité, mais durant seulement 1 minutes et 5 secondes, de conjuguer talents artistiques et mendicité à Chicago. C’était en 2004 et, sortant d’un excellent restaurant, je décidai d’attendre mes proches en m’asseyant au coin d’une rue et en chantant de tout mon coeur et de toute mon âme la Chanson pour l’Auvergnat de Georges Brassens. Je fus éblouis par mon succès, la première (et seule) personne me croisant sortit nonchalamment un billet de 1$ qu’elle glissa furtivement dans mes mains entrouvertes (Mon « Premier dollar », « Sou fétiche » que j’ai hélas perdu avec mon portefeuille voilà deux ans, avis à ceux qui l’auraient retrouvé, c’est un billet de $1 en apparence tout à fait banal). Si $1/minute font $60/heure, je me dis aujourd’hui que mes talents me permettraient peut-être, si l’on m’en donnait l’occasion de facturer $90,000 de l’heure pour mes prestations artistiques.

L’article, agrémenté de quelques vidéos, se trouve ici.

Designez la favicon de Google

Vous l’avez sans doute remarqué, la favicon de Google a changé ! Mais ce que vous ignorez peut-être, c’est que le design choisi n’est pas final, comme en témoigne se post sur un blog officiel de la société (notez que Marissa Mayer n’a jusqu’à présent aucun lien avec la Fondation Erwin Mayer) :

One Fish, Two Fish, Red Fish, Blue Fish

6/06/2008 05:48:00 PM

 

You may have noticed that Google has a new favicon, the small icon you see in your browser next to the URL or in your bookmarks list. Some people have wondered why we changed our favicon — after all, we hadn’t in 8.5 years(!). The reason is that we wanted to develop a set of icons that would scale better to some new platforms like the iPhone and other mobile devices. So the new favicon is one of those, but we’ve also developed a group of logo-based icons that all hang together as a unified set. Here’s the full set:

The design process we went through was rigorous and interesting, so we thought we would share more of it here. We tried in total more than 300 permutations. It was much harder than we thought at first. We wanted something distinctive and noticeable, so we aimed toward transparency or semi-transparency, so the image would have a more distinctive noticeable shape than just a block. We wanted something that embraced the colorfulness of the logo, yet wouldn’t date itself. Since we don’t really have a symbol that means Google, we felt it best to work with the logo and letters within it. Our design team tried literally hundreds of approaches. You can see some of our explorations here.


By no means is the one you’re seeing our favicon final; it was a first step to a more
unified set of icons. However, we really value feedback from users and want to hear your ideas that we may have missed. If you have your own notions about the Google favicon, please send them to us. We’ll do our best to work them in, and maybe your idea will be the one that people see billions of times per day.

Il vous est donc possible de peut-être mettre à contribution vos talents d’artiste sur la grille 16×16 de paint, et d’inventer le Google de demain. Mais lisez bien les conditions avant !

La soumission se passe par ici. On ne peut que se réjouir de voir Google prendre au sérieux le design. Je trouve personnellement que c’est aujourd’hui leur principal point faible (la sobriété est très appréciable mais l’on aimerait parfois un peu plus de libertés). Il y a pire comme point faible cependant ! Je ne citerai pas encore des entreprises dont je suis client et qui ne savent pas coder dignement en Javascript ; celles-là méritent de loin un plus cruel châtiment !