Comment constituer un fichier de prospection via Facebook

Tombant sur ce groupe Facebook créé par Transavia, il me vient à l’esprit une idée simple mais certainement efficace, et à ma connaissance pas ou insuffisamment exploitée commercialement. Plutôt que de demander aux utilisateurs de Facebook d’aller s’inscrire sur un autre site pour l’étape cruciale de collecte des données personnelles, souvent rejetée ou détournée par les internautes, il suffirait de créer un vrai buzz directement sur Facebook en instituant pour règle que les gagnants seront tirés au sort parmi les membres du groupe.

Cela serait particulièrement efficace pour inciter ses amis à s’inscrire, dans le cas de Transavia parce que les gagnants sont un groupe d’ami. Sinon, il reste à trouver un moyen d’empêcher le phénomène “Si j’invite des amis ils vont diminuer mes chances de gagner”. Peut-être en passant temporairement en dehors de Facebook ou en créant une application dédiée pour l’occasion, qui sera capable de mesurer le nombre de personnes invitées par l’utilisateur (et lui dire ainsi qu’il augmente d’autant ses chances de gagner).

Une chose est sûre, le résultat, ce sont des utilisateurs qui n’ont pas peur de s’inscrire à un groupe (rapide et inspirant confiance car la seule étape est le clic sur le bouton “join this group”), et pour l’administrateur du groupe (la société à l’origine du concours/buzz, la possibilité quand elle le désire d’envoyer des emails via Facebook à tous les membres du groupe ! Et avec 100% de certitude qu’ils le recevront, aussi longtemps qu’ils tiendront à jour leurs données personnelles sur Facebook (ce qu’ils feront pour la plupart) ! Alors oui, les paranos se désinscriront aussitôt l’email non sollicité reçu, mais je suis convaincu qu’ils ne seront qu’une minorité à faire la démarche. C’est même plus que des adresses e-mail, c’est une communauté de personnes identifiables et remobilisables très simplement pour des campagnes ultérieures.

Ranking des domaines de premier niveau (TLD) en mai 2008


Domaine Enregistrements Pays
.com 76.063.148 Global Generic
.de 12.024.088 Germany
.net 11.361.663 Global Generic
.cn 11.439.479 China
.uk 6.826.199 United Kingdom
.org 6.761.801 Global Generic
.info 5.041.001 Global Generic
.eu 2.884.199 European Union
.nl 2.702.754 Netherlands
.biz 1.968.075 Global Generic
.it 1.526.208 Italy
.us 1.411.729 United States
.br 1.300.184 Brazil
.ch 1.119.012 Switzerland
.ru 1.243.362 Russia
.au 1.117.393 Australia
.jp 1.009.602 Japan
.fr 1.125.195 France
.ca 1.009.602 Canada
.kr 902.051 Korea
.dk 904.086 Denmark
.es 941.585 Spain
.mobi 898.916 Global Generic
.pl 993.308 Poland
.be 781.997 Belgium
.at 751.867 Austria
.se 725.984 Sweden
.cz 417.376 Czech
.no 383.469 Norway
.nz 328.951 New Zealand
.mx 252.750 Mexico
.pt 211.259 Portugal
.fi 177.835 Finland
.hk 160.336 Hong Kong
.tr 156.358 Turkey
.sk 154.251 Slovakia
.ie 100.997 Ireland
.lt 76.106 Lithuania

Source : http://www.europeregistry.com

Why startups fail

Here is an interesting post regarding some reasons why startups might fail. They can look obvious but any entrepreneur should be aware of them.

Clairvoyance & Simplicité

For those who would be lazy reading the full article (although not that long), I have drawn the following outlines :

  • They spend too much on sales and marketing before they’re ready
  • The market outpaces the startup’s ability to execute
  • There is no Entrepreneur
  • The market takes too long to develop
  • Failure risks are not properly identified

And I would personally add a few more:

  • They fear to meet their market 
  • They wait for their product to be perfect before starting selling it
  • There is no innovation, or it can be copied too easily

Regarding these potential factors of failure, or if properly avoided, factors of success, I wonder where a promising startup company like Goojet will go. Millions of euros have been invested and they have been developing their product for one year and a half, but they only went into public beta a few days ago, while the field is highly competitive and there is a strong need for network externalities (the more people the better), especially since their revenue model is based on a large user base.

Would the best outcome for them be to sell their technology/platform before other players catch them up (and they can make tens of millions that way, which is not bad for a company without clients!), or to meet the challenge and keep on faster with a much more reactive and adaptative strategy? You should not doom a company unless you are shortselling it…

Tout ça pour ça

Eh oui, je vous laisse la surprise :

http://www.je-sais.net/

On s’attendait à des objectifs un peu plus raffinés…

Wizzgo, la vraie télévision 2.0

Je découvre agréablement Wizzgo, une entreprise proposant ni plus ni moins ce qui manquait depuis si longtemps à notre brave télévision : un vrai magnétoscope intelligent pour ceux qui n’ont pas le temps de marcher jusque dans leur salon pour programmer l’enregistrement des trop rares programmes de qualité.

Le zapping est pour moi l’aboutissement de la débilité humaine, aussi salue-je avec ardeur cette heureuse initiative, française, dont les mérites semblent sans limite. Exit les traditionnelles conditions d’utilisation pénibles qui accompagnent des services a première vue prometteurs. Il sera enfin possible de consommer intelligemment et activement (fonctionnalités communautaires) la télévision, sans pour autant tomber dans les travers de la home made TV qui ne me paraît hélas qu’être le summum du voyeurisme, de la médiocrité ou du narcissisme.

Quant au business modèle, je ne me fais pas de soucis. En constituant une base d’utilisateurs fidèles, ils n’auront aucune difficulté à vendre ensuite des programmes archivés ou de la video on demand, voire éventuellement des coupures de pub. Le tout bien pensé à la base pour être compatible avec les appareils électroniques du public (même si l’ouverture des .mov avec quicktime pourra en dérouter plus d’un, ce format recèle de nombreuses qualités et est également installable via Quicktime Alternative).

Longue vie à Wizzgo ! Voilà un exemple d’une idée pas bien compliquée en mais d’une utilité évidente.
On regrettera juste qu’ils n’aient pas été diserts sur leur société (ah, les fameux corporate blogs).

Générateur de logos 2.0

Je vous avais présenté dans un post précédent le générateur de nom d’entreprises 2.0.
Thomas nous avait fait découvrir en commentaire le générateur de logo 2.0.

Voici un générateur de logo 2.0 duquel semble s’inspirer le précédent générateur, vu qu’il propose cette fois de nombreuses options pour personnaliser le design final. On regrettera juste l’absence d’export au format vectoriel…

Ca se passe par ici : http://creatr.cc/creatr/

Release of source code for my ASIN to EAN, and EAN to ASIN converter!

Following this post, you were many to ask me for the source code of my ASIN to EAN and EAN to ASIN converter, I have decided to make it publicly available. I only dare ask you to do the same if you improve it or add new functionalities, such as a mass conversion (which is still on my roadmap, but if you do it before I’ll be glad not having to do it).

There are basically 3 files that are doing the job: 1 for the processing, 1 for the UI structure, and 1 for CSS styles.
(Lire la suite…)

SmugMug, un service pas du tout gratuit, mais une stratégie payante

Comment trouver sa place dans le domaine de la photo en ligne face à un mastodonte comme Flickr, et quand on a un nom pour le moins tordu ? Voici un article intéressant de Techcrunch sur le cas de Smugmug, que je n’ai pas essayé (je n’ai toujours pas racheté d’appareil photo et ceux que j’ai sont un peu cheaps), mais qui pourra éclairer sur les alternatives aux business modèles ”all for free” qui paraissaient jusqu’alors incontournables :

Michael Arrington - SmugMug dimensionne automatiquement vos photos et vidéos; arrivée de la Haute définition également - 7/12/2007

SmugMug a lancé une nouvelle série de fonctionnalités qui fait de ce service un acteur de premier rôle dans le domaine du partage de photos en ligne.

Il s’agit tout d’abord d’une amélioration de l’interface utilisateur, très attractive. SmugMug a réalisé que les utilisateurs changent souvent la taille des fenêtres du navigateur et passent de l’une à l’autre, ce qui implique dimensionner les photos de façon dynamique, cette fonctionnalité est appelée “SmugMungous”

Changez la taille de la fenêtre de votre navigateur et la photo sera automatiquement re-dimensionnée en taille tout en gardant la bonne résolution. Le reste de l’interface de la page s’adapte également et des vignettes viennent s’insérer de façon dynamique en fonction de la place disponible. Mais SmugMug n’est pas seulement un service de photos; les vidéos hébergées par le service utilisent dorénavant la même fonctionnalité en fonction de la taille des fenêtres ouvertes.

Quelques autres nouvelles fonctionnalités qui concernent les vidéos. De la vidéo haute définition encodée en H.264 avec une taille maximum de 1280X720 peut-être hébergée et lue sur le lecteur SmugMug via QuickTime et bientôt en Flash. Si vous placez une video HD, elle sera directement encodée dans divers formats (”web”,”iPod/DVD” et “HiDef”).

Les collections de vidéos que vous pouvez partager sont exportables vers iTunes comme des podcasts afin que vos amis et proches puissent les regarder sur ordinateurs ou sur des appareils Apple. Et puis enfin, une interface iPhone compatible vidéo pour naviguer et regarder des vidéos via QuicKTime sur votre portable.

SmugMug est une entreprise familiale qui va célébrer aujourd’hui ses 5 ans d’existence. Ils disent posséder 450 000 clients payants et engendrer $10 millions de revenus par an. Pas de comptes gratuits chez SmugMug, les utilisateurs doivent payer un minimum de $40 par an mais ont accès à un stockage et une bande passante illimitée. La société n’a pas levé de fonds extérieurs et vu le cours des choses, n’en aura sans doute pas besoin.

Note d’Ouriel:
voilà la preuve qu’il est toujours possible de créer de belles sociétés dans un secteur encombré et sans investisseurs. J’avoue être admiratif devant ce genre de sociétés. Flickr devrait bientôt intégrer la vidéo à son service mais je trouve smugsmug plus avancé dans le traitement du service.

Au passage, je ne saurais que trop vous conseiller l’excellent blog du CEO, Don MacAskill, et en particulier ce post. Je reviendrai d’ailleurs dessus très prochainement.

Pour une review assez complète de SmugMug, c’est par ici. Je dois dire que ça semble assez joli !

What Can You (Legally) Take From the Web?

Intellectual property law has a history of clashing with new technologies. In the early 1900s, for example, when player pianos were all the rage, the U.S. Supreme Court decided that the perforated music rolls fed into player pianos were not music—essentially because they didn’t look like sheet music and performed a mechanical function. The ruling meant that sellers of the music rolls did not infringe the copyrights of the composers whose music was played by means of the rolls. The copyright law was eventually changed to address that unfair situation, but the copyright/technology clash has continued with the advent of video players, Napster, and CD burners. Read more.

Art: J.D. King

Let’s hope I do not infringe any copyright by introducing you to this article, published in the excellent IEEE Spectrum magazine.

Facturation en ligne gratuite

Je découvre aujourd’hui un service simple mais diablement efficace pour qui a besoin de facturer ponctuellement sans garder des traces de toutes les opérations effectuées.

http://www.bonnefacture.com/fr/

Au menu :

On n’est pas sur le même terrain que les ERP/CRM dont je parlais dans un précédent billet, mais ça reste tout de même très sympathique (et gratuit !).

Egalement intéressant : http://www.abd-euro.eu/, un peu plus WYSIWYG.

x.com et les noms de domaine à une lettre

En travaillant avec l’API Paypal, je suis tombé sur un nom de domaine plutôt étrange : http://integrationwizard.x.com/ecpaypal/main.php

Oui, vous ne rêvez pas, il s’agit de x.com. Très rassurant pour un site de paiement en ligne sécurisé.

J’ai donc fait mes petites recherches, et il s’avère que dans l’histoire du web, seuls 6 sites profitent d’un domaine constitué d’une seule lettre : i.net, q.com, q.net, x.com, x.org et z.com. Ces noms ont été déposés une première fois, avant la décision doctobre 1993. A cette date, Jon Postel éditait les standards dans le secteur (Internet Official Protocol Standards, RFC 1540) qui ont justement bloqué ces noms un peu hors du commun (voir la fiche sur le sujet sur l’encyclopédie libre, Wikipedia).

Dernièrement, c’est Google qui a déposé le nom de domaine g.cn, afin de mieux s’implanter en Chine. Voir cet article de Clubic.

Le pharming, un business prometteur ?

Je suis tombé sur cet article datant d’il y a plus d’un an. Apparemment, personne depuis semble avoir pris la menace au sérieux. C’est pourtant là une excellente opportunité de doper ses revenus d’affiliation en ajoutant automatiquement un trackingID à chaque URL transitant par le routeur. Et comme ce type d’appareil n’est pas équipé d’antivirus, une fois hacké, c’est pour longtemps ! Pour ceux qui veulent aller plus loin, ils peuvent bien sûr en profiter pour rediriger l’internaute sur des sites illégitimes (pas bien, mais ultralucratif et durable car très difficilement détectable par les anti-phishing), ou sur des sites parodiques.

Quelqu’un souhaite-t-il se joindre à moi pour mettre au point un vrai proof of concept (gentil) qui fasse bouger nos amis les fabricants de routeurs (qui continuent aussi trop souvent de proposer le cryptage WEP par défaut) ?

Brève Sécurité, Clubic - 20 février 2007

Connaissez-vous le « pharming », cette technique qui consiste à rediriger le trafic d’un site Internet honnête vers un autre site, frauduleux celui-ci, dans le but de vous inciter à y entrer vos informations personnelles ? Les pirates adeptes de cette méthode qui n’est pas sans rappeler le phishing (voir le Dossier sécurité : Spam et Phishing), ou hameçonnage en français, pourraient bientôt mettre en place de nouveaux dispositifs, bien plus insidieux, pour parvenir à leurs fins.

L’éditeur en sécurité Symantec et l’Indiana University School of Informatics ont en effet récemment lancé un avertissement relatif à une nouvelle tactique baptisée « drive-by pharming ». Celle-ci consiste à amener l’internaute à télécharger un code malicieux JavaScript qui se chargera de modifier les paramètres de son routeur domestique afin de l’entraîner à son insu vers des sites frauduleux. En manipulant les paramètres DNS (Domain Name Server) du routeur, un pirate pourrait en effet tout à fait faire qu’une adresse valide conduise l’internaute vers un site frauduleux sans que ce dernier ait l’impression d’avoir été abusé.

L’administration des Routeurs domestiques passe aujourd’hui le plus souvent par une interface Web, généralement accessible au moyen d’une adresse Web générique ou d’une adresse IP permanente, telle que 192.168.0.1. Pour parvenir à manipuler les paramètres du routeur, il est donc nécessaire de parvenir à accéder à cette administration. Or, il se trouve que la plupart des routeurs sont acessibles par défaut à l’aide d’un couple identifiant / mot de passe générique (exemple : login & password), que les utilisateurs oublient souvent de modifier. Pour prendre le contrôle d’un routeur, il suffit donc de placer sur la machine de l’internaute un programme capable de passer en revue les adresses d’administration les plus courantes, puis de tenter l’identification à l’aide d’une batterie de couples login / mot de passe courants.

Très simple à mettre en place, ce type d’attaque pourrait potentiellement toucher des millions d’utilisateurs de routeurs autour du monde. « Les attaques de type drive-by pharming sont si simples à lancer qu’il est vital que les consommateurs protègent de façon adéquate leurs routeurs et points d’accès sans fil dès aujourd’hui », indique Oliver Friedrichs, directeur de la division Security Response chez Symantec. Bien que l’efficacité de ce procédé ne soit pour le moment démontrée que par la mise au point de proof of concept, le drive-by pharming pourrait se révéler si lucratif qu’il parait inimaginable que des pirates n’en viennent pas à l’exploiter.

Dès lors, nous ne saurions trop vous conseiller, comme le fait Symantec, de vérifier les paramètres de votre routeur, et de modifier l’identifiant et le mot de passe qui vous permettent d’accéder à son interface d’administration, afin que ceux-ci ne puissent être devinés trop simplement…

ASIN to EAN converter

Since I was needing such a product codes converter and I couldn’t find one on the web, I have decided to do it by myself… It’s always a challenge to learn a new API (here I used Amazon Web Services). But when it works fine, you are really API (thanks Youcef for the pun)!

If this tool was helpful for you, don’t hesitate to let me know by posting a comment. If you think you were lucky to find it, don’t forget to thank Good on http://www.kamashanti.org.

Please feel free to report any bug you might encounter, or suggest improvements. The source code is not publicly released but upon request I could reveal it.