Graphisme ou l’apprentissage enfin moderne de l’écriture

Behold, voici une application Android unique en son genre, qui ne manquera pas d’intéresser petits, grands, et grands petits. Comme l’écrivait déjà en son temps Werni le Sage :

Un adulte qui naît, c’est un enfant qui grandit.

Graphisme donc, car tel est son nom, est à l’apprentissage de l’écriture, ce que le fer est au chemin. Une véritable perle qui ne mérite pas d’être encensée, mais installée et utilisée autant que possible pour reprendre espoir dans les nouvelles générations. La τεχνολογία au service de l’éradication des pattes de mouches, pour retrouver la beauté oubliée de la calligraphie, c’est sans aucun doute la huitième Merveille du Monde, et l’on ne doutera pas que Steve Jobs lui-même en serait tombé amoureux, au point d’échanger son iPad contre n’importe quel appareil Android et pouvoir enfin connecter the dots.

Trève de dactylographie, place à la découverte et au plaisir d’écrire : sur le vénérable Play Store, une version gratuite est disponible ici (lite) et complète là.

Say hello to MySQL

Why does software so often fail to understand basic social conventions?

MySQL - Hello

Stay hungry, Stay foolish!

I would like to share with you this very insightful commencement address that Steve Jobs, CEO of Apple Computers and Pixar Animation Studio delivered for the Stanford Graduation Ceremony, on June 12, 2005. Stay inspired.

The original text can be found here and a French translation there.

Production et circulation des richesses

Mon vénérable ami Louis-Arnaud m’a transmis dernièrement une introduction de son crû aux principes macroéconomiques fondamentaux d’une économie comme celle de la France :

Visualiser L.A. – Production et circulation des richesses

J’invite cordialement tous ceux qui veulent proférer un peu moins d’inepties ou d’imprécisions lors des dîners mondains à lire attentivement ce qui y est présenté.

Forfait ordinateur et Internet à 40 € par mois : une si bonne affaire ?

Une nouvelle formule a été concoctée par l’Etat et divers opérateurs pour aller plus loin dans l’opération “micro-portable étudiant”, qui semble avoir rencontré un franc succès ces 4 dernières années, si l’on en croit Le Parisien.

Saluant les bonnes intentions, je suis néanmoins depuis le départ sceptique quant à la pertinence réelle de ces offres à destination des étudiants, à la fois d’un point de vue des performances techniques et du financement.

En 2005, j’avais conseillé à une amie de s’équiper d’un portable Fujitsu-Siemens bundlé dans une offre spéciale pour étudiants. Par rapport aux prix de marché pour le même type d’appareil, l’avantage consistait principalement en une garantie étendue à deux ans au lieu d’un, avec prise en charge à domicile (en Europe). Soit une réduction de facto d’environ 120€. Voilà, c’était bien (je ne parle pas des divers problèmes techniques rencontrés par la suite, qui ne sont pas spécifiques aux “micro-portables étudiants” mais hélas une constante sur ce marché au turnover si élevé). Mais 6 mois plus tard, voire 1 an plus tard après la sortie du modèle, ça l’est déjà moins. Non seulement parce que dans ce laps de temps les gammes ont évolué, permettant pour le même prix de disposer de performances supérieures (ou pour moins cher de performances identiques), mais parce que cela revient à proposer des machines ayant déjà 6 mois/1 an d’existence (ce qui je présume affecte d’une manière ou d’une autre la durée de vie des composants).

Dans le même genre, le BDE de mon Ecole en France avait aussi négocié des prix avec HP, et j’étais pour le moins surpris de ne voir aucun avantage réel par rapport aux prix publics sur RueDuCommerce ou autres sites d’achat en ligne d’électronique. A croire que les commerciaux d’HP étaient partis sur des bases différentes des prix publics (ou que le BDE n’avait pas de grands talents de négociateur).

Concernant l’aspect financier, analysons l’offre à 40€ par mois. Un micro-portable (cette fois c’est l’occasion de le dire) moyen de gamme coûte entre 200€ et 400€. Prenons 300€ comme référence. Prenons 15€ pour l’abonnement 3G (illimité ? Je ne serais pas surpris de découvrir les mêmes clauses de quotas ridicules présentes dans les forfaits actels). Sur 2 ans, cela fait un coût de 27,5€/mois… Où vont donc les 300€ de différence ?
S’il s’agit d’un forfait vraiment débridé, l’offre vaut le coup, rien que pour Internet (50€/mois séparément). Si la machine vaut 300€ de plus, on reste dans les prix du marché, rien de sensationnel. Il faudrait enfin évaluer le SAV fourni pour juger avec tous les éléments s’il s’agit ou non d’une bonne affaire.

Reste la question du financement, tout le monde ne peut pas payer cash. Sans faire de calcul de TEG précis, les 300€ potentiellement payés en trop correspondrait à un taux global d’environ 30%…

Même si des éléments m’ont sans doute échappé, je pense qu’il y a un vrai travail à faire pour que l’entreprise fournissant le matériel et le service fasse des économies d’échelles et permette vraiment de proposer une fourchette de prix attractive. Faute de quoi, l’Etat n’a pas intérêt à mettre la main à la pâte avec quelque subvention (car alors autant créer une bourse spéciale “achat d’ordinateur” pour tous les étudiants, qui laisserait le choix du matériel).

Manifestations de lycéens : une contestation rituelle et idéologique

Vous me pardonnerez de n’avoir pas écrit moi-même de tribune sur le sujet, mais Pierre Schweitzer, de Liberté Chérie, le fait avec suffisamment de précision ici pour que la Fondation Erwin Mayer décide porter sa voix. Les enjeux sont si importants, et pourtant on ne peut qu’être pessismiste sur la non détermination de nos ministres face à ce qui devrait être tout simplement maté.

Mardi 15 Avril, les lycéens ont manifesté pour la cinquième fois en deux semaines, réunissant à chaque fois plusieurs milliers de personnes. Ils protestent contre l’annonce par le Ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos, de la suppression de 11 200 postes d’enseignants dans les lycées à la rentrée prochaine. Les principales organisations lycéennes, l’Union nationale lycéenne (UNL) et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) sont à l’initiative de ce mouvement. Depuis ils ont été rejoints avec enthousiasme par les syndicats d’enseignants, FSU en tête, et par des organisations de parents d’élèves.

Dans les médias ce conflit se présente comme une bataille d’arguments, souvent numériques. Xavier Darcos insiste sur la baisse du nombre de lycéens, que personne ne conteste [1] : 19 000 élèves de moins dans le second degré en 2007, un nombre en baisse constante depuis 1994. Il souhaite en profiter pour faire des économies dans un ministère qui représente 22% du budget de l’Etat français : 120 Milliards d’euros en 2007 [2] selon le site officiel du ministère, ce qui représente le premier budget de l’Etat. Le site se félicite même d’avoir un budget en hausse continuelle (+1,32% en 2007) et ajoute que le budget a été multiplié par 1,8 en euros constants depuis 1980.

Les lycéens quant à eux réclament plus de professeurs en croyant ainsi améliorer la qualité de l’enseignement dispensé. Ils soulignent ensuite le renversement de tendance démographique qui fait qu’actuellement le nombre d’élèves en primaire augmente et au collège l’augmentation devrait avoir lieu à la rentrée 2008, ce qui se répercutera inévitablement au lycée. Enfin les organisations syndicales s’inquiètent de la réduction des débouchés pour les professeurs en formation. Hélas cette bataille d’arguments est tout à fait stérile et occulte les vraies questions posées par cette mesurette.Le premier élément dont on ne parle jamais est le plaisir évident que les lycéens prennent à descendre dans la rue. Entre suivre des cours comme tous les jours et descendre avec ses copains et copines dans la rue en chantant et en faisant la fête, le choix est vite fait pour le lycéen lambda (mais on notera que si le lycéen rate volontiers les cours, aucune manifestation n’a eu lieu le week-end ou dans les académies actuellement en vacances). Ajoutez à cela les discours des syndicats de lycéens exhortant leurs camarades à entrer en résistance contre la casse de notre beau système et vous obtenez des lycéens gonflés à bloc, partagés entre le plaisir de manifester et la sensation d’être utile au reste de la société en luttant pour la préservation du système. Chaque mouvement social dégage un romantisme qui attire très fortement les lycéens, majoritairement de gauche. Enfin les lycéens savent parfaitement que pas un seul gouvernement depuis des décennies n’a su résister aux démonstrations de force syndicales. Dans ces conditions ils auraient tort de se priver ! Faire chuter une réforme, ou mieux, un ministre, est devenu un véritable rite de passage pour chaque génération de lycéens imprégnés malgré eux de pensée socialiste.Deuxièmement l’échec du système d’éducation public, « gratuit », et centralisé. Cet échec peut se mesurer de différentes manières. Que ce soit l’illettrisme qui atteint 9% de la population contre moins de 8% à la fin du dix-neuvième siècle[3], ou encore les efforts déployés par les parents de tous les milieux sociaux qui se battent pour inscrire leurs enfants dans les lycées publics les plus réputés ou tout simplement dans des établissements privés. Ou enfin la violence qui ne cesse d’augmenter, le climat général qui se dégrade et le manque de moyens alors que le budget augmente. Comme partout et en tous temps l’argent public est mal dépensé, car il n’y a aucun impératif d’efficacité. L’argument qui consiste à dire que l’éducation serait forcément déficitaire est faux. Le déficit étant bien financé par ailleurs, au total on ne peut pas dépenser plus que ce que l’on a. Une bonne gestion des ressources matérielles, des effectifs, et une meilleure adéquation des programmes avec les besoins de formation permettraient de rendre l’éducation parfaitement rentable. C’est pourquoi il est urgent d’instaurer la concurrence dans le système scolaire en France. Pour que chaque établissement puisse déterminer de façon autonome ses besoins en professeurs et en matériel tout en optimisant la réussite des élèves, et donc son propre succès. Pour un enseignement non politisé, ne dépendant plus de l’idéologie des professeurs tout puissants, mais plutôt pragmatique et adapté aux besoins réels de la société.

Il est impératif d’instaurer une réelle concurrence entre établissements : c’est le seul moyen de les pousser à obtenir de meilleurs résultats et à satisfaire la demande légitime des parents en matière d’éducation de leur enfant. Aujourd’hui l’Etat enseigne naturellement aux enfants ce qui lui est favorable : obéissance fiscale pour « l’intérêt général », défense inconditionnelle des systèmes publics de santé et de retraite pourtant en faillite depuis longtemps, mise en valeur du rôle de l’Etat dans l’histoire, etc. Mis en concurrence, les établissements les plus mal réputés voyant fuir leurs élèves se verront obligés de se remettre en question et de fournir une éducation au niveau de l’attente des élèves et de leurs parents. Par ailleurs chacun reconnaît qu’il n’existe pas de méthode de gestion uniformément applicable à tous les lycées, mais qu’au contraire la liberté pour un lycée de se gérer lui-même conduirait à une meilleure prise en compte des spécificités.

Et que feraient alors les parents n’ayant pas les moyens d’inscrire leur enfant dans un établissement privé ? Liberté Chérie propose le système des chèques éducation (voir notre argumentaire « Enseignement ») : une aide de l’Etat utilisable seulement pour des dépenses de scolarité. Ainsi l’accès à l’éducation serait garanti, mais chacun pourrait mesurer le coût des dépenses éducatives dans un système libre. Car faire croire que l’éducation est gratuite est un mensonge éhonté. Chaque lycéen coûte en moyenne 10 140 euros par an. Cette somme est intégralement payée par les parents via l’impôt et l’endettement de l’Etat. Mais noyées dans la masse des prélèvements obligatoires dont personne ne connaît la destination, ces dépenses passent inaperçues et trop de Français croient encore que l’éducation est gratuite parce que l’Etat l’a décidé. Ils en payent pourtant jusqu’au dernier centime. La situation risque d’empirer en attendant une prise de conscience suivie de véritables réformes, débarrassées de l’éternelle peur de fâcher les syndicats et autres professionnels de la banderole et du haut-parleur.


[1] http://media.education.gouv.fr/file/82/0/5820.pdf
[2] http://media.education.gouv.fr/file/97/1/20971.pdf
[3] Jean-Pierre Pélissier et Danièle Rébaudo, « Une approche de l’illettrisme en France », Histoire et mesure, XIX – N° 1/2 – Varia, mis en ligne le 15 juin 2007, référence du 16 avril 2008, disponible sur : http://histoiremesure.revues.org/document816.html.

L’avenir du soutien scolaire voire du e-learning ?

LE MONDE | 19.04.08 – Les professeurs virtuels réagiront aux émotions des élèves

Elle s’appelle Eve. Elle porte les cheveux courts, des vêtements sport, enseigne les mathématiques et est spécialisée dans l’aide individuelle. Mais elle est loin d’être un professeur comme les autres. Eve est un personnage virtuel : plus qu’un simple logiciel, un avatar très perfectionné capable de détecter, grâce à une webcam, les réactions de son élève et d’adapter sa pédagogie.Conçu pour les classes d’école primaire par le laboratoire du docteur Abdolhossein Sarrafzadeh, chercheur à l’université Massey d’Auckland (Nouvelle-Zélande), ce système de “tutorat affectif” (Affective Tutoring System, ATS) fonctionne grâce à une base de données d’environ 3 000 vidéos, réalisées auprès de trois professeurs dispensant leurs cours à des élèves âgés de 8 à 9 ans. Gestuelle, paroles et expressions de ces derniers ont été soigneusement décryptées et décodées. Résultat : Eve peut savoir si son élève est angoissé, perdu, en colère… et même s’il triche en comptant sur ses doigts ! La prof virtuelle réagit en conséquence en s’adressant à l’élève avec une voix humaine, agrémentée d’un sourire, d’un geste ou d’une attitude adéquats. Sans prendre véritablement de décisions, elle reproduit ce qu’auraient fait des humains dans une même situation.

“En tant qu’enseignant, je change souvent ma pédagogie quand je sens que les étudiants ne suivent pas. Je pose parfois une question ou reviens sur ce que je disais précédemment en donnant davantage d’explications”, indique le docteur Sarrafzadeh, pour qui, “quand nous témoignons d’une émotion devant quelqu’un, nous nous attendons à ne pas être ignoré”. A ses yeux, la même exigence pourrait être espérée des ordinateurs.

Aboutissement d’un travail de sept ans, ce nouveau système en est pour l’instant au stade du prototype. Mais, selon son créateur, Eve pourrait intervenir dans certaines écoles de Nouvelle-Zélande d’ici un an ou deux, dans une version améliorée. L’équipe du docteur Sarrafzadeh travaille en effet à étendre son système de reconnaissance émotionnelle à de nouveaux gestes, ainsi qu’à la voix de l’élève, à son regard… et même à son pouls, qui pourrait être mesuré grâce à une souris intelligente.

Eve devrait également élargir ses compétences à d’autres disciplines que les mathématiques. Et peut-être apprendre à améliorer son savoir-faire professionnel au fil des cours. A l’heure où la formation à distance et le tutorat en ligne sont en plein essor, les perspectives du système ATS pourraient donc être multiples. Y compris dans des domaines tels que la sécurité, la santé ou le commerce électronique.

Devenez astronaute

Vendredi 11 Avril 2008 – Techno-sciences.net

Des astronautes européens travaillant désormais dans le laboratoire Columbus à bord de la Station spatiale internationale (ISS) et le nouveau véhicule ravitailleur ATV de l’ESA ayant fait sa première livraison à l’ISS, les activités européennes de vols habités sont entrées dans une ère nouvelle. Le temps est venu pour l’ESA de rechercher de nouveaux talents afin d’étoffer son corps d’astronautes en vue des futures missions avec équipage à destination de l’ISS, de la Lune et au-delà.

Pour en savoir plus sur la procédure, cliquez ici.

La méthode alpha pour l’apprentissage de la lecture

A l’heure où nos politiciens se complaisent de propositions relativement creuses pour améliorer l’enseignement à l’école primaire, je vous propose de découvrir la méthode alpha d’apprentissage de la lecture. J’ai moi-même appris à lire avant la classe préparatoire (la toute première ;-), et suivant la méthode syllabique, avec une efficacité suffisante pour que je me souvienne très bien des semonces de mon institutrice qui me reprochait alors de “lire trop vite”… Notament les poésies, que je débitais à une vitesse effarante. Il y a à mon avis un énorme potentiel pour améliorer la situation en France. La lecture est une compétence fondamentale qui à mon avis est déterminante pour le succès dans les autres disciplines.

Ce petit reportage (effectué dans l’école de mon cousin vaudois) pourra vous inspirer quelques idées de business (crèches/maternelles haut de gamme, formation des parents et des enseignants à des méthodes efficaces), des pistes pour faire avancer l’éducation, ou tout simplement un aperçu de ce qui se fait ailleurs.

Note2be.com note les profs et déclenche la polémique

Un site Web 2.0 participatif pour noter ses professeurs. Voilà une excellente idée qui était sous notre nez depuis notre plus tendre enfance (à nous tous, élèves maltraités et victimes de tant d’injustices), mais que nous n’avons pas su saisir.

J’attends tout de même de voir ce qu’en dira la CNIL. Le fait de nommer les gens pourrait très bien être illicite (ce que je comprendrais tout à fait vu les conséquences potentiellement diffamatoire).

Parce qu’il était temps que le système éducatif se clientélise, je pense que cette initiative va dans le bon sens et concrétise l’une des bonnes idées du rapport Attali. On ne peut plus longtemps faire croire à un quelconque sanctuaire de l’éducation nationale, lorsque l’on voit que la notation du corps enseignant apporte de réels bénéfices tant pour aller de l’avant dans le bon sens, optimiser les ressources, et se séparer des mauvais éléments. Dans de nombreuses Grandes Ecoles (dont Telecom EM), cela est pratiqué à chaque fin de semestre, avec d’indubitables répercussions favorables pour les promotions suivantes.

Note2be va plus loin car les évaluations sont publiques, ce qui permet une plus grande transparence pour tout le monde, et aux premiers intéressés de savoir précisément ce qui se dit d’eux. Il me semble que la meilleure des réponses n’est pas de faire un “contre blog”, comme http://contrenote2be.unblog.fr/, mais de se remettre en question si réellement des élèves n’ont pas apprécié certaines choses. Je ne vois pas pourquoi le système d’évaluation par les clients ne serait pas adapté aux profs. Ils ont tout à y gagner professionnellement (voilà enfin une opportunité d’avoir du feedback sur sa compétence). Il y a des entreprises qui payent même leurs clients pour obtenir ces précieux retours. Dans le cas où les notes seraient délibérément haineuses ou malintentionnées, je ne doute pas que l’on remarque immédiatement leur inconstructivité et y accordions peu de crédit.

Je trouve également cette expérience intéressante d’un point de vue sociologique : assistera-t-on à un syndrome de Stockholm de la part des élèves ? Si je devais personnellement noter tous les professeurs que j’ai eus depuis la maternelle (ce n’est pas si stupide que cela de remonter jusque là, je me souviens bien de certains), je pense que 70% recevraient une évaluation positive, 20%  une neutre, et 10% une franchement négative. Si des professeurs sont unanimement reconnus comme des moutons noirs, ce sera pour eux une formidable opportunité d’en prendre conscience et de rebondir. Trop d’entre eux ont oublié qu’ils étaient avant tout au service des élèves.