Préparer sa retraite selon l’Agence France Trésor

Me sentant hautement concerné par la problématique, j’ai accueilli avec une extrême bienveillance cette illustration d’un guide émis par l’Agence France Trésor et visant à former les Français sur la gestion de leur patrimoine via les Obligations Assimilables du Trésor (OAT).

Préparation à la retraite

Voilà ce que voulait certainement dire notre Président avec ses fameux “Il faut travailler plus pour gagner plus” et autres “Libérons le travail” : il ne parlait pas de se prendre la tête à remettre en question les 35 heures, non, il souhaitait en réalité que les Français puissent faire travailler plus efficacement leur patrimoine. Il fallait donc soutenir le capitalisme, fût-il d’Etat. C’est tout de même moins fatiguant comme cela. Et cela rend enfin caduque le dilemme suivant :

Si l’on travaille plus, on va gagner plus. Or si l’on gagne plus, on va travailler moins. Mais si l’on travaille moins, on va gagner moins. Donc si l’on travaille plus, on va gagner moins. Comme si l’on gagne moins on va travailler plus, au final on va travailler plus pour travailler plus.

En effet, si l’argent travaille plus, il va gagner plus, et pourra donc travailler plus pour gagner plus. On va donc gagner plus pour gagner plus, et tout le monde est content. On comprend mieux le bon sens animant notre ami sur le hamac.

La bourse : une affaire rentable ?

Gunther Capelle-Blancard et David le Bris publient sur Télos un article intéressant sur les performances d’un CAC40 reconstitué depuis 1854. Etait-il rentable de suivre passivement le marché ces 154 dernières années ? La réponse est mitigée, vu les inégalités de performance en fonction des périodes. Mais l’on apprend aussi que les placements alternatifs (bons du trésor, or) auraient tout juste permis de compenser l’inflation.

Il semble donc qu’une approche active soit à préconiser pour superformer le marché, en particulier en tirant profit de la volatilité de marchés plus prédictifs comme l’immobilier ou en s’impliquant dans les choix stratégiques des entités recevant les investissements. La Fondation Erwin Mayer publiera une étude sur ses performances d’ici 5 ans. Au programme : créations, participations, fusions & acquisitions d’entreprises pour le plus grand bonheur de la création de valeur et de la croissance.

Telos – 19 Juin 2008
Le CAC 40 a vingt ans. Coté pour la première fois le 15 juin 1988 (avec une valeur de base de 1 000 points au 31 décembre 1987), cet indice depuis a été multiplié par 5, soit une progression moyenne de 8 % par an. Si les dividendes avaient été systématiquement réinvestis, la rentabilité totale aurait été de 11,5 % par an. Alors que les douze derniers mois ont été catastrophiques, une telle rentabilité est plutôt d’ordre à rassurer les investisseurs. À condition bien sûr que le futur soit à l’image du passé…

Les économistes considèrent généralement que pour avoir des estimations robustes, il faut disposer de séries suffisamment longues pour s’affranchir des heurts conjoncturels. David Le Bris a reconstruit l’indice CAC 40 depuis 1854 à partir des archives boursières. Les règles adoptées sont le plus proche possible de celles utilisées aujourd’hui par Euronext. Ce travail permet d’éclairer sous un jour nouveau le débat sur les performances de la Bourse de Paris. Ainsi, un portefeuille de 100 investi en 1854 vaudrait aujourd’hui 5 000. En supposant que les dividendes aient été systématiquement réinvestis, ce portefeuille vaudrait 1,8 millions, soit une progression annuelle moyenne de 6,5 %.

De cette performance nominale doit être déduite une inflation de 5,5 %, limitant à 1 % par an la rentabilité réelle. Il convient toutefois de distinguer deux régimes de croissance. Avant 1914 et depuis 1983, les prix sont stables : les actions offrent une rentabilité réelle totale de 5,5 % sur la première période et de 11 % sur la seconde. En revanche, entre 1914 et 1983, avec une inflation moyenne de 11 %, la performance réelle des actions est de –5 % : les périodes de forte inflation qui suivent chaque guerre mondiale ont laminé les actionnaires.

Quels enseignements pouvons-nous en tirer en ce qui concerne l’évolution future du CAC 40 ? La politique monétaire est aujourd’hui conduite de mains de fer par la BCE et l’inflation semble maîtrisée. On peut donc raisonnablement espérer une performance réelle moyenne au dessus de 5 %. Tabler sur une performance de 11% ? Pourquoi pas, mais c’est très optimiste tant ces vingt dernières années font figures d’exception.

Et qu’en est-il des autres placements ? Sur la période 1854-2008, les emprunts d’Etat offrent (coupons réinvestis) une rentabilité réelle à peine positive. Quant à l’or, il est performant dans les périodes difficiles mais maintient juste le pouvoir d’achat sur la durée. Ce qui est donc certain, c’est que les actions constituent le placement le plus rémunérateur à long terme. Au prix bien sûr d’une forte volatilité.

L’histoire de la Bourse est ponctuée de crises. La première, en 1857, vient (déjà !) des Etats-Unis qui profitent de la guerre de Crimée pour substituer leur blé aux exportations ukrainiennes et importent en masse les biens manufacturés européens. Mais le retour des blés d’Odessa provoque la chute des revenus agricoles américains, la faillite des importateurs puis de leurs banquiers avant de frapper l’Europe. Comme quoi, la mondialisation financière ne date pas d’hier… Le niveau de 1857 est dépassé dès 1879, à l’occasion de la forte vague haussière qui s’interrompt avec le krach de janvier 1882. C’est la faillite de la fameuse Union Générale qui restera dans la postérité grâce au roman qu’elle inspire à Zola, L’Argent. Il faut ensuite attendre 1926, soit 44 ans, pour que le record de 1882 soit enfoncé, mais l’embellie sera de courte durée. En 1929, la France ne connaît pas de krach mais une longue dépression ponctuée notamment par la faillite de la Banque Nationale de Crédit. Se pose alors l’éternel dilemme : « pour sauver les innocents, il faut sauver les coupables » ! La Bourse de Paris ne rebondit ensuite qu’avec la Seconde Guerre mondiale, portée à la hausse par la fermeture des frontières et l’immense émission de monnaie pour payer les frais de l’armée d’occupation. Dans ce contexte, tout ce qui ressemble à une valeur réelle est recherché : les actions comme l’or, les timbres poste ou l’immobilier. Mais la croissance est de courte durée : la Bourse s’enfonce avec le marasme économique de l’immédiat après guerre.

Les nationalisations de la Libération (un tiers des quarante premières capitalisations de 1939 est nationalisé) réduisent nettement la diversification de l’indice et les valeurs pétrolières jouent alors les premiers rôles. Filiale française de la Standard-Oil, Esso, qui est alors la cinquième capitalisation, voit son cours multiplié par dix en 1954 suite à la découverte de pétrole dans les Landes. Le Sud-Ouest ne deviendra pas le Texas français mais c’est l’ensemble de la cote parisienne qui rebondit. Et on est déjà au-delà des 1 000 points ! On entre ensuite dans une longue période de baisse, jusqu’en 1981 où les actions chutent de 30 % avec l’élection de François Mitterrand. Les nationalisations ramènent en janvier 1983 le ratio capitalisation boursière du CAC 40 sur PIB à 2 %, contre plus de 20 % en 1914 et même 36 % lors du sommet de 1882. Avec les dénationalisations récentes et la forte hausse des actions depuis 25 ans, à peine heurtée par le krach d’octobre 1987, ce ratio est aujourd’hui de près de 60 % (avec un pic au-delà de 75 % en 2000).

Il a donc fallu une quarantaine d’années à l’indice boursier parisien pour franchir le niveau de 1882 et une trentaine d’années pour dépasser celui de 1961. Alors, combien de temps le record du CAC 40 de 6 922 points du 4 septembre 2000 tiendra-t-il ?

Mostapha Belkhayate : L’or atteindra 1.450 dollars avant la fin de l’année et passera la barre des 2.000 dollars en 2009

Mostapha Belkhayate est-il un Warren Buffet de la spéculation, ou un énième gourou qui finira par se planter à force d’être trop téméraire ?
Une chose est sûre, tant que les performances sont au rendez-vous, il est très tentant de confier sa fortune à un winner, et, je vous l’accorde, est toujours préférable à croire en la remontée d’un looser.

Cliquez ici pour lire l’interview avec ses croustillants pronostics.

La baraka justifie-t-elle des primes de 250 millions de dollars ?

C’est la question que je me pose. Le problème avec ce qui est présenté dans l’article du Monde ci-dessous est le suivant : M. Coffey a réalisé plus de 68% de performance entre 2004 et 2007. Bien, mais combien de ses homologues ont perdu ou fait des rendements bien moins digne de pavaner ? Jusqu’où peut-on vraiment penser que son résultat est bien dû à sa “tête bien faite” ? Prenez 100 personnes et faites leur jeter des dés, vous en trouverez bien une minorité qui font des six bien plus souvent que la moyenne. Quelles conclusions en tirer ? Aucune.

Je ne suis pas un grand fan des critiques à l’encontre de ceux qui gagnent de l’argent, bien au contraire, mais jusqu’où un salarié mérite-t-il d’être payé pour un travail qui n’est peut-être qu’hasardeux ? Avant 2004, et après 2008, quels rendements ? S’il tombe dans le rouge, aura-t-il une prime négative ? Non. Il investissait où ? “Fonds émergents”. Tout est dit. Ces marchés ont grimpé en flèche ces dernières années, 68% n’ayant rien de brillant par rapport aux hausses des indices boursiers de ces pays. Le jour où la bulle va éclater, M. Coffey paiera-t-il les pots cassés, ou laissera-t-il ses clients assumer entièrement les risques pris ?

Il y a cependant peu de chances que cela change à l’avenir, car je ne serais pas surpris qu’en réalité les clients soient certainement très contents malgré tout. Il y a juste un parasite au milieu qui se prend pour une star quand tout va bien et qui s’éclipse quand tout va mal.

Rien de personnel dans ces propos, je ne connais pas encore M. Coffey ni les stratégies d’investissement/spéculation qu’il a mises en place. Mais voilà des réflexions générales sur le sujet, qui me confortent dans l’idée qu’il est possible en finance de gagner énormément sans avoir de mérite particulier, hormis au début pour entrer dans la danse. Au vu de mes performances réelles lors de ce début, il ne me déplairait pas d’être engagé par GLG Partners en remplacement de M. Coffey. Quand on gère 4 milliards de dollars, l’approche du marché est complètement différente et à mon avis beaucoup plus déterministe que lorsqu’on en gère 100 000. Or, j’aime ce qui est déterministe.

Comment flamber une prime de 250 millions de dollars (162,3 millions d’euros) ? Cet exploit, le financier londonien Greg Coffey, 36 ans, vient de le réaliser. En quittant GLG Partners, le deuxième plus gros hedge fund britannique, pour créer son propre fonds spéculatif, le trader a en effet perdu [renoncé à, NDLFEM] ce pactole que devait lui octroyer son employeur.

Pour GLG Partners, le départ du petit génie australien, gestionnaire de ses quatre fonds émergents phares, est une catastrophe. Car la star de la City a réalisé des rendements records, plus de 68 % entre 2004 et 2007. La clientèle de M. Coffey a commencé à retirer ses avoirs pour les lui confier, et ces retraits, selon GLG, devraient représenter 4 milliards de dollars, soit 16 % de ses actifs.

“Je pense qu’ils sous-estiment les montants en péril. Greg était leur vraie vedette, avec une tête bien faite, un grand savoir-faire et une détermination à toute épreuve. Il a aussi la baraka”, souligne un vétéran de la profession, à la tête d’un fonds de fonds. A lui seul le natif de Sydney a rapporté, en 2007, la moitié des commissions du hedge fund.

Comment expliquer la décision de ce héros de la finance, à qui GLG avait versé une rémunération de 300 millions de dollars (194,8 millions d’euros) lors de l’exercice 2007-2008 ?

“Dans les hedge funds, l’absence d’entraves bureaucratiques favorise la créativité. Ce secteur est un terreau fertile à l’éclosion de personnalités indépendantes. Greg a voulu être son propre boss”, analyse un observateur. M. Coffey a suivi l’exemple d’autres superstars des marchés. Comme Christopher Hohn, son compère, parti de Perry Parker à New York pour fonder The Children’s Investment Management Fund (TCI), expert des coups boursiers. Ou le trio fondateur de GLG, venu de Lehman Brothers. Sans oublier le Français Philippe Jabre, principal trader de GLG, condamné en mai 2006 pour abus de marché dans l’affaire Sumitomo qui a monté le fonds Global Macro, à Genève.

A l’évidence, M. Coffey supportait mal la tutelle des trois principaux associés de GLG, qui en détiennent 53 % des droits de vote. Et il se sentait à l’étroit dans une entreprise soumise aux inquisitions des analystes et des médias depuis son introduction à la Bourse de New York en 2007. Le Monde

S’inviter au festin de la finance moderne

Ce post publié ce jour sur Duo&Co cadre bien à mon opinion sur la finance moderne. Ma conclusion cependant est qu’il ne faut donc pas se gêner à venir prendre sa part du gâteau, quitte à mieux la digérer que ces gens-là…

Bonjour, je suis banquier, j’ai 40 ans, je suis vendeur de produits financiers complexes appelés dérivés de crédit. Je gagne 5000€ nets par mois hors bonus. Ma vie professionnelle se partage entre Paris, Londres, New York et parfois l’Asie. Ces dernières années, j’ai ramassé pas mal de blé. En effet, les facilités de crédit accordées par les banques centrales & la profondeur du marché de la dette résultante m’ont permis d’infuser le monde entier de mes CDOs, sortes de package de dettes dans lequel on met de la dette de bonne qualité et du « subprime » et qu’on refile à qui veut contre commissions, diners & blablas de financiers. Aujourd’hui, on se rend compte que tout cela, c’est du « bullshit », que ça masque le risque réel. Pas faux ! A vrai dire, sur le coup, je ne l’avais pas réalisé. Personnellement je m’en fous car sauf cette année, j’ai toujours touché mes primes. Cela m’a permis de m’acheter un appart à Paris, un flat à London & un lounge à New-York. Le reste de mon salaire part dans mes déplacements, l’achat d’ordinateurs (un par mois), la coke, les putes et les sorties. Accessoirement, je déteste les fonctionnaires et les 35h.

Bonjour, je suis fonctionnaire, j’ai 40 ans, je gagne 1700€ par mois. Plus exactement, je suis bibliothécaire dans une université publique de Paris. Je fais 35 heures par semaine, ou moins quand je m’arrange avec ma collègue. L’essentiel de mon activité professionnelle consiste à remettre à leur place les livres que les étudiants ont temporairement empruntés. Cela occupe à peine un dixième de mon temps de travail. Le reste, je le passe sur internet auquel j’ai accès en permanence. J’ai deux passions dans la vie, l’histoire et l’informatique. Ainsi, je contribue à renseigner wikipédia sur certains sujets historiques très précis et qui me passionnent, en travaillant consciencieusement et en citant mes sources. Je viens d’ailleurs d’être promu « bureaucrate » dans la hiérarchie wikipédia. Parallèlement, j’ai appris par moi-même plusieurs langages de programmation (c, c++, php, java..), cela me permet d’animer un blog de geeks-informaticiens. Parfois des étudiants du monde entier me posent leurs problèmes et je tente d’y répondre gratuitement à l’aide des livres dont je dispose à la bibliothèque. Je suis en outre content developper pour OpenOffice, la suite bureautique libre et gratuite qui supplantera bientôt Office de Microsoft. J’ai hérité d’un grand appart dans le 5ème arrondissement et je vais en vélib au travail. Je crame tout mon salaire en ordinateurs que je revends sur eBay pour ne pas qu’ils pourrissent dans mes poubelles. J’aime les restos, les bons Bordeaux et le tri des ordures.

En théorie, le banquier crée de la valeur financière pour ses actionnaires. En théorie seulement, puisque cette année, la plupart des banques accusent de lourdes pertes. Le fonctionnaire-bibliothécaire, lui non plus ne crée pas de valeur financière, quoique.. Celle-ci est difficilement mesurable lorsqu’il s’agit de service public d’éducation ou d’actionnaire-contribuables. Par contre, son bilan en termes de “valeur sociétale” est bien meilleur. Il ne pollue pas ou peu et contribue à diffuser gratuitement la connaissance.

Vive les vacances – Les Français champions du monde

TF1.fr – Les Français sont les rois des vacances – 17/04/2008

Lorsqu’on en vient aux vacances, les clichés ont la vie dure. Espagnols, Italiens, et Français détiennent encore le record des jours de vacances accordés par leurs employeurs l’an dernier avec respectivement 31, 33, et même 37 jours à se la couler douce pour nos concitoyens.

Et les chiffres de cette étude de Harris Interactive menées pour l’agence Expedia auprès des internautes montrent que si le goût pour le farniente des pays du Sud n’est plus à prouver, l’addiction au travail des Anglo-Saxons n’en est pas plus une légende. Les Anglais ne se sont ont ainsi vu accorder que 26 jours de congés en 2007. Les Américains? 14! Dans le milieu du peloton, l’Allemagne (27 jours), l’Autriche (28 jours) ou les Pays-Bas (28 jours)

Non content de détenir le record des journées chômées, les Français, gavés de RTT, défendent en plus mordicus leurs jours de congés. Comme les Allemands (19%), ils ne sont que 20 % à accepter de renoncer à partie de leurs congés acquis. Un dévouement à leur entreprise bien inférieur à celui des Autrichiens (41%), Italiens (47%), et Hollandais (49%) qui sont près d’une moitié à renoncer à leurs jours de congés acquis.

Les RTT, pas des vacances!

Doit-on en conclure que les Français sont surtout les champions du monde de la fainéantise? Pas si vite! Les études montrent régulièrement que la productivité des Français est une des toutes meilleures au monde. Chez nous, si le travail est bref, il est donc apparemment intense.

Et les RTT, si elles sont une particularité française, ne seraient pas des congés à 100%. “Ce ne sont pas des vacances proprement dites, mais des jours de repos utilisés pour faire les courses, les démarches administratives ou pour emmener les enfants au football”, explique le sociologue Jean Viard au Figaro. “Dans les autres pays européens, ce sont les femmes qui se chargent de ces tâches, parce qu’elles travaillent beaucoup plus souvent à temps partiel.” En clair, le Français n’est pas paresseux, il est même à la pointe de la répartition des tâches dans le couple! On se satisfera de cet éclairage…

Une retraite bien méritée à Beverly Hills pour David Martinon

David Martinon est désormais consul général de France à Los Angeles, Californie. Le décret nommant l’ex-porte-parole de l’Elysée a ce poste prestigieux été publié jeudi au Journal Officiel. (…)
Los Angeles n’est toutefois qu’un lot de consolation : le jeune diplomate visait au départ le consulat général de France à New-York. Impossible, vu son âge et son manque d’expérience, a jugé l’Elysée. Il devra donc se contenter de la côte ouest, où il succède à Philippe Larieu. Le Figaro

J’avoue m’être un moment inquiété pour l’avenir de ce déshérité du Parti. Me voilà rassuré, même s’il n’aura pas droit au temps merveilleux de New York (avec la possibilité de fricoter avec Cécilia) et devra se contenter d’une “modeste” villa à Beverly Hills (lire cet article pour plus de détails).

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A moins que Neuilly ne lui manque malgré tout. Courage David, sur ces photos on ne voit pas la piscine.